En-tête

Actualités internationales, nationales et régionales


Samuel Embleton


Un jeune dessinateur qui habite à Prêles se lance dans la caricature militaire


Lors de son école de recrues comme grenadier d'infanterie à Isone en 2014, Samuel Embleton réalise un certain nombre d'affiches explicatives et de dessins humoristiques pour la journée des parents. Il prend grand plaisir à les réaliser et constate que ses dessins sont bien reçus, ce qui lui donne l’idée de faire des strips et des dessins humoristiques sur la vie du soldat dans l'armée suisse. Il relève des anecdotes et des événements que partagent les soldats lors de leur service militaire. Son but est de faire sourire ceux qui ont vécu ces moments tout en ouvrant une fenêtre accessible sur ce monde à tous celles et ceux qui ne connaissent pas la vie du soldat suisse. Depuis le mois de mai 2015, les Forces terrestres mettent en ligne cvhaque lundi une des vingt-et-une caricatures de Samuel Embleton évoquant le quotidien d'une école de recrues : marche, service de parc, contrôle du matlériel et autres thèmes de la vie d'une recrue (site www.he.admin.ch).


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Sous les auspices de la Bibliothèque cantonale jurassienne


Une table ronde sur les missions des sapeurs-pompiers



Le 30 juin 2016, la Bibliothèque cantonale jurassienne organisait à l’Hôtel des Halles à Porrentruy une table ronde consacrée au sapeur-pompier, un métier d’urgence mais aussi un métier de l’ombre, à l’instar de celui de policier, d’ambulancier, de membre d’une colonne de secours du Club alpin. Une cinquantaine de personnes – pas seulement des pompiers! – avaient répondu à l’invitation de Géraldine Rérat-Oeuvray.


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Promotions de sous-officiers supérieurs de carrière

En date du 15 juillet 2016, le Département de la défense annonce la promotion au grade d'ajudants-majors de deux sous-officiers supérieurs de carripre résidant dans le Canton du Jura :

- Philippe Hofer, Delémont,

- Ludovic Monteiro, Boncourt.

Félicitations à ces deux cadres instructeurs.




A propos de l'assassinat d'un prêtre par deux djihadistes

"Va-t-en, Satan !"


Cette injonction a été fulminée par un vieillard qu’on assassinait et qui sedébattait en repoussant des pieds ses assaillants, et cela en pleine messe. Objectivement, cette tragédie n’est que la suite d’une série de drames et ellen’est qu’un élément d’une succession qui n’a pas fini de défiler sous nos regards médusés. L’Occident n’est pas outillé pour affronter cette guerre d’un nouveautype, ni d’un point de vue juridique, ni d’un point de vue militaire; mais c’est notre arsenal philosophique et spirituel qui fait encore le plus défaut.


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Djihadisme dans la région Belfort - Montbéliard - Fiches S

Le communautarisme et le repli identitaire représentent une vraie menace pour les services de renseignement. Les fiches S refont donc surface à la lumière de ce qui s’est produit à Saint-Etienne-du-Rouvray mardi matin. Et c’est manifestement dans le Nord Franche-Comté que l’on en dénombre la proportion la plus importante. Entre Belfort et Montbéliard, ce chiffre serait de 24 environ. Ici, pas question d’extrémistes de droite ou de gauche. Les seules personnes ciblées comme menace pour la sûreté de l’État le sont pour islamisme radical.


L'Est Républicain, 28 juillet 2016


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2016 : les Suisses et la sécurité

La population suisse est plus pessimiste que jamais par rapport à la situation politique mondiale. Le sentiment général de sécurité a considérablement baissé. Quant à l'avenir de la Suisse, les personnes interrogées se montrent moins optimistes qu’en 2015. Par contre. la confiance accordée aux autorités et aux institutions telles que les forces de police, les tribunaux et l’armée, a augmenté et est supérieure à la moyenne. L'engagement de l'armée pour soutenir les forces de police et pour lutter de façon efficace contre le terrorisme est largement plébiscité par l'électorat suisse. Comparativement aux résultats des sondages précédents, l’'électorat suisse se dit plus disposé en 2016 à restreindre ses libertés pour plus de sécurité. Même s'ils continuent de soutenir le principe de neutralité, les Suisses se montrent cette année moins favorables aux processus d'ouverture. En revanche, leur attitude positive envers l’armé continue de s'accentuer.


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Des pistes pour comprendre le nouveau terrorisme


Par la violence de ses attentats meurtriers, par son expansion territoriale en Irak et en Syrie, la nébuleuse baptisée Daech intrigue autant qu'elle terrifie. Quelles sont les visées de l’organisation qui se proclame État islamique et veut rétablir le califat du VIIIe siècle, dont elle emprunte le drapeau noir, la traque aux infidèles et les pratiques de décapitation ? Qui sont les parents et les parrains de ce monstre apocalyptique qui voue un culte à la mort plus qu'à l'islam ? Comment Daech ravive-t-il les plaies laissées par les guerres américaines au Moyen-Orient ? Comment instrumentalise-t-il la fracture idéologique entre chiites et sunnites ? Quelles stratégies adopter pour le combattre ? A travers les analyses de grands spécialistes de l'Islam et du Moyen-Orient, à travers aussi des textes d'écrivains, d'historiens et de philosophes réunis par l'hebdomadaire Le 1, à travers enfin un dossier essentiel pour comprendre la nature de Daech et son histoire, Qui est Daech ? Comprendre le nouveau terrorisme offre une vision éclairée de cet acteur inquiétant qui a fait irruption sur l'échiquier mondial, supplantant Al Qaïda comme nouvelle puissance du terrorisme international.


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Terrorisme: connaître son ennemi


Alain Bauer : L'avenir du terrorisme. Institut Diderot, Les Carnets des Dialogues du Matin. Téléchargeable sur http://www. institutdiderot.fr/avenir-du-terrorisme-4/


L'avenir du terrorisme, mais surtout sa compréhension : c'est sur ces sujets brûlants que s'est

penché Alain Bauer dans le dernier carnet de l’Institut Diderot. Le criminologue insiste d'abord sur l’importance du bon diagnostique, préalable essentiel qui permet de mieux connaître la nature du mal pour «pouvoir y répondre de manière adéquate.» Pour Alain

Bauer, ce qui définit le terrorisme n’est ni la signature, ni le moyen, ni l’outil mais bien l’objectif. En d'autres mots, sa victime. Sur l'évolution du terrorisme, l'auteur estime qu'une hybridation s'est opérée entre criminalité, fanatisme religieux et terrorisme. Une menace qui a pris de court les services de sécurité occidentaux, qui ne disposent pas de services antiterroristes à proprement parler. Car le contre-espionnage ou les services de lutte contre le crime organisé souffrent d'un problème culturel : ils travaillent de façon cloisonnée, en remontant les filières pour identifier les têtes de réseau et «avec le temps comme ami». Alors qu’il conviendrait, selon lui, de «tout partager», en travaillant dans l'urgence car le temps est

ici un ennemi.


Alain Bauer constate aussi une pluralisation des opérateurs de terrorisme, avec de nouveaux profils, comme le lumpenterroriste, relevant souvent de la psychiatrie, prêt à mourir immédiatement et pratiquant un «terrorisme de proximité très difficile à gérer.» Mais aussi le «terroriste honteux» qui, lorsqu'il est arrêté, ne revendique pas son acte et nie toute dimension terroriste.


Pour Alain Bauer, répondre à ces mutations du terrorisme, avec des services spécialement

dédiés, pourrait permettre de passer le cap des 90% d'attentats déjoués. Avec à la clé «des dizaines, voire des centaines de morts et de blessés épargnés».


TTU No 1007 – 10 février 2016



Menace à moyen terme : un scénario français qu'on peut méditer en Suisse

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Exercice "CONEX 15"

Du 7 septembre au 2 octobre 2015, 5000 militaires participent à l'exercice « CONEX1%, soit le bataillon de carabiniers 14 a participé et 8 autres corps de troupe. Pour le bataillon de carabiniers 14, il s'agit desurveiller la frontière franco-suisse entre Allschwil et Soyhières. L'intention de son commandant est la suivante


Je veux


  • occuper avec des patrouilles mixtes toutes les routes à trafic toléré entre Allschwil I et Neumühle,

  • surveiller le terrain intermédiaire avec des patrouilles statiques et mobiles

  • me tenir prêt, avec des patrouilles à intervenir dans toutes les parties frontière de mon secteur

  • assurer le soutien de base de la région I du Corps des gardes-frontière

Le cap Julian Alder évoque l'engagement de sa compagnie dans la partie Sud du secteur...


France : le dispositif "SENTINELLE" est-il efficace ?

Quand on voit ces jeunes militaires lourdement armés déambuler dans les gares ou sous la Tour Eiffel, on ne peut que s'interroger: «À quoi peuvent-ils bien servir ?» À l'inverse des gendarmes – forces de police à statut militaire – ils n'ont le droit d'ouvrir le feu qu'en cas de légitime défense.


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"SENTINELLE" en France, l'avis du CEMAT

Dans un article du numéro de janvier de la Revue Défense Nationale (RDN), le général Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre, reconnaît les limites de l’opération «Sentinelle» de sécurité intérieure. « À la ligne Maginot de l’après 7 janvier, qui fut d’ailleurs soigneusement contournée le 13 novembre, il faut substituer une approche dynamique à la fois dans le temps et dans l’espace», écrit le CEMAT - qui n’est pas, on le sait, l’inspirateur des réflexions de l’armée de terre - dès le 15 novembre 2015: «Comme la Ligne Maginot en 1940, le dispositif militaire de sécurité intérieure a été contourné par l’ennemi. Les terroristes n’ont pas attaqué les sites protégés par l’opération Sentinelle, en particulier ceux de la communauté juive, mais ils ont porté le feu ailleurs. Là où il n’y avait pas de militaires. À cet égard, le Bataclan est un nouveau Sedan».

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Des terroristes mieux armés que ceux qui les combattent

Les attentats de l'année 2015 l’ont rappelé, la Kalachnikov de 1947 reste l'arme de référence des terroristes, avec un calibre bien plus efficace que celui des armes des unités antiterroristes.

Les AK-47 sont vendues 160 euros en Serbie ou en Albanie, qui restent, vingt ans après les guerres balkaniques, la première zone d'approvisionnement des terroristes et braqueurs européens. Leur valeur augmente alors entre cinq et dix fois, enrichissant des réseaux entiers de maffieux.


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Une affiche sur la façon de réagir en cas d'attentat


Le Gouvernement français diffuse depuis le début décembre 2015 une affiche à l'adresse du grand public sur la façon de réagir en cas d'attentat, trois semaines après les tueries du 13 novembre à Paris. Cette affiche va être envoyée aux différents ministères, qui seront chargés de la répercuter pour qu'elle soit rapidement affichée dans une série de lieux publics (mairies, préfectures, grands magasins, stades, musées...).


Inspirée de la signalétique des consignes de sécurité présentes à bord des avions, elle détaille trois grandes catégories de conseils en attendant l'arrivée des forces de l'ordre et des secours: s'échapper, se cacher, et alerter. Le premier conseil est de fuir si les conditions le permettent. Si la fuite est possible, il est alors recommandé, si possible, d'aider les autres à quitter les lieux du danger, de ne pas s'exposer, d'alerter les gens autour de soi et de les dissuader de s'approcher du danger.


Si la fuite est impossible, il est recommandé de s'enfermer et de se barricader, ou à défaut de s'abriter derrière un obstacle solide comme un mur ou un pilier, d'éteindre la lumière et de mettre son téléphone sur silencieux et sans vibreur. Une fois en sécurité, il est recommandé d'appeler les numéros d'urgence comme en Suisse le 117, mais pas un média! A l'approche des forces de l'ordre, il est conseillé de ne pas courir vers elles, d'éviter des gestes brusques, et de lever les mains en l'air, paumes ouvertes.





Le califat souhaité par DAESH



ISIS/DAESH mai 2015 : vers une guerre mondiale ?

 Cédric Mas

 

A la veille de fêter les soixante-dix ans de la fin de la Seconde guerre mondiale, faudra-t-il  bientôt débaptiser cette guerre en Deuxième guerre mondiale ? Cette question n’est ni une provocation, ni un retour de l’idée ridicule de choc de civilisation (dont il faut craindre le caractère de prophétie auto-réalisatrice).

 

J’avais analysé en octobre 2014 la rupture militaire et politique de l’irruption du Califat, proclamé par ISIS sur une petite zone située entre la Syrie et l’Irak. J’avais distingué l’existence d’une «fenêtre» permettant d’étouffer rapidement ce mouvement djihadiste, dont le caractère à la fois novateur et dangereux ne fait plus aucun doute.

 

Force est de constater à l’analyse des évènements du premier trimestre 2015 que l’échec à saisir cette chance est complet. Les succès tactiques remportés grâce à l’appui aérien de la Coalition alliée (bataille d’arrêt de Kobané, réouverture d’un corridor vers les monts Sindjar, etc.) sont restés sans lendemain, et loin d’être affaibli, ISIS a au contraire renforcé sa position sur le terrain, et surtout étendu le conflit largement au-delà de sa zone initiale d’influence. En quelques mois, l’extension sur tout le globe d’un mouvement au départ très local ne peut que frapper.


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Agression électrique en Ukraine

Olivier Kempf


Le 23 décembre 2015, la petite ville d'Ivano-Francisk, dans l'ouest de l'Ukraine, a eu l'électricité coupée pendant quelques heures. N'accusez pas la vétusté, une sur-consommation, une grève ou toute autre explication qui vous viendrait à l'esprit : il s'agirait, d'après les autorités ukrainiennes, d'une attaque informatique contre la société exploitante.


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Sécurité : l'usurpation d'identité, un risque mal maîtrisé


L’usurpation d’identité, très répandue dans le monde, consiste à prendre délibérément l’identité d’une personne vivante, en vue d’actions frauduleuses commerciales, civiles ou pénales, d'accéder à ses finances, de commettre en son nom un délit ou d'accéder de façon indue à ses droits. L’identité peut être volée à une personne décédée, mais être également fictive sans porter préjudice à une personne physique ou morale. La criminalité identitaire a été la deuxième infraction en France en 2012, derrière le vol de véhicule mais devant le cambriolage. En 2014, elle a donné lieu à 119’023 consultations à l’identité judiciaire, soit une hausse de 45% par rapport à 2013.


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Censure en Israël


Après dix ans passés au poste de chef de l'unité de censure militaire israélienne, qui dépend

des renseignements militaires, le général Sima Vaknin-Gil a tiré un bilan très mitigé de l'efficacité de ses interventions. «ll est impossible, aujourd'hui, de contrôler l'information, mais il faut maintenir une forme de censure pour défendre les secrets d'Etat», affirme-t-elle. Elle suggère de remplacer le personnel militaire par un organisme gouvernemental géré par des civils. Selon elle, «il est de plus en plus difficile d'accepter d'un point de vue conceptuel et pratique l'existence d'une censure préventive, comme celle qui existe en Israël. (…) Dans un monde où ceux qui dévoilent des informations, les lanceurs d'alerte, deviennent des héros culturels, un mécanisme de censure préalable n'est plus pertinent d'autant que les médias

traditionnels sont en perte de vitesse avec l'apparition de nouveaux médias. La censure préalable était adaptée à la presse écrite, mais elle ne l'est plus avec les nouveaux rnédias», ajoute-t-elle.


TTU No 987, 9 septembre 2015.



Israël : tunnels palestiniens


Mai 2016.- Les militaires israéliens estiment qu'il leur faudra au moins deux ans avant de disposer d'une clôture électronique le long de la bande de Gaza, capable de rerérer tous les tunnels creusés par le Hamas pour infiltrer des commandos.


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Quand le fantasme d'un snowboarder devient un véhicule militaire

 L’un des plus étranges véhicule présentés à l’occasion du salon Milipol, qui s’est tenu en novembre 2015 à Paris, se trouvait certainement sur le stand de Streit Group. Conçu en 2004 comme un motoneige destiné au désert par l’ancien snowboarder professionnel suisse Urs Eiselin et son frère Andrea, qui le vendaient au prix de 27'000 euros pièce, le Sand-X T-ATV 1200 est devenu depuis un véhicule militaire conçu et fabriqué en Suisse mais produit par Streit Group au sein de son quartier général de Dubaï.


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Décembre 2015 : nouvelles de la Fondation Digger


En Bosnie, la Digger D-250 travaille depuis exactement un an. L'heure du premier bilan est arrivée. Une fois de plus, les résultats sont magnifiques ! Le coût du mètre carré restitué est inférieur à 30 centimes suisses. Si le déminage avait été effectué à la main, il serait jusqu'à vingt fois supérieur. Nous avons expérimenté et publié de tels résultats à maintes reprises par le passé. Le Centre International de Déminage Humanitaire de Genève est arrivé aux mêmes conclusions et les diffuse depuis longtemps dans les conférences internationales : les machines font la différence.


Si vous souhaitez faire un don :


CCP 10-732824-2

Fondation Digger

2710 Tavannes


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Septembre 2016 : nouvelles de la Fondation Digger

Chien démineurs, toujours dans la course


Dans le cadre d'un projet NPA (Norwegian People's Aid) au Cambodge, nous avons pu équiper des chiens spécialement dressés. Ces malinois (bergers belges), renifleurs d'engins explosifs, répondent parfaitement aux ordres de leur maître, transmis par le haut-parleur installé sur leur harnais. Mais ce n'est pas suffisant, le reste du système doit aussi faire ses preuves.


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Décombres piégés en milieu urbain : projet "SCRAPER",

Sous-munitions disséminées au Laos

La mission d'évaluation menée à Sinjar en lrak, au début du mois d'avril 2016, nous permet de rendre compte de l'ampleur du problème qui touche cette ville. Partout, des gravats, du béton, du ciment, des briques et des pierres mélangées à du métal sont effondrés sur des dangers mortels. En effet, les décombres ont recouvert des stocks de munitions et des engins non-explosés, qui risquent à tout moment de tuer ceux qui les déplaceraient. À cela s'ajoutent les pièges explosifs tendus par Daesh au moment de la fuite. Pousser une porte, déplacer un meuble, ouvrir un four ou un réfrigérateur peut provoquer l'explosion d'un de ces engins improvisés. Il faut une excavatrice télécommandée; Caterpilar et AVESCO ont offert un engin qui répond aux besoins.


Au Laos, des centaines de millions de sous.-munitions disséminées pendant la guerre du Vietnam infestent le terrain. Elles sont différentes des mines dont Digger s'occuper habituellement. Elles ne peuvent pas simplement être broyées, une solution semble avoir été trouvée.


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Europe : retour du service militaire obligatoire ?

Analyses du Center for Security Studies No 180

Matthias Bieri

Le service militaire obligatoire était, ces vingt dernières années, perçu comme un modèle en bout de course sur le plan de la politique de sécurité. L’annexion de la Crimée par la Russie et le conflit ukrainien ont cependant suscité dans plusieurs pays des débats sur son réintroduction. Tandis que cette forme de défense ne fera pas son grand retour, des modèles alternatifs gagnent en popularité.

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Allemagne : le combat terrestre à nouveau prioritaire ?

Le patron de l'armée de Terre allemande, le général Jörg Vollmer, a expliqué au début juin 2016 que le nouveau contexte stratégique en Europe, qui replace la capacité au combat terrestre au rang des priorités, implique de disposer de matériels dont la plupart ont été mis au rebut après la fin de la Guerre froide.


«Une brigade de chars et de VCI sans poseurs de ponts, et donc incapable de passer un cours d'eau, n'aura qu'une capacité d'action limitée», at-il déclaré. Le général demande 31 véhicules blindés poseurs de ponts de type Legan (KMW), des poseurs de mines mais aussi de nouveaux équipements radios. A propos de l'obsolescence des matériels radios encore en service, il a d'ailleurs précisé que, selon les contrats actuels, les fabricants encore en service

ne seraient plus tenus de livrer des pièces détachées à partir de 2020. Par ailleurs, alors que l'Allemagne revendique un rôde de plus en plus leader dans les opérations de l'OTAN sur le front Est, le général reconnaît que son matériel pose des problèmes d'interopérabilité avec les troupes de nations pls petites mais mieux équipées.


C'est pour cela que le ministère a déjà donné son feu vert pour l'acquisition de nouveaux équipements radios. Cela représente sans doute le poste de dépenses le plus coûteux de la liste de courses du général Vollmer, qui évalue à une dizaine d'années le temps nécessaire pour une remise à niveau complète.


TTU No 1024, 15 juin 2016.









RUAG :le système "Cobra"

Proposé par l'industriel suisse Rüstungs Unternehmen Aktiengesellschaft, plus connu sous le sigle RUAG, le Cobra est un nouveau système d’arme à tir courbe avec chargement semi-automatique. Il s’agit en fait d'un mortier lourd pouvant être installé sur tout type d’engin chenillé ou à roues.


D’une masse de 1,2 tonnes (1,35 avec son système de chargement), le Cobra est doté d’un tube de 120 mm mesurant 1,6 m ou 2 m de long suivant la version. Ce nouveau système d'arme, qui tire toute la gamme de munitions standard de 120 mm, y compris celles de dernière génération, peut engager un objectif jusqu'à une distance de près de 10 km. Système simple et facile à mettre en œuvre (ce qui réduit également les coûts de formation du personnel), le Cobra offre une architecture qui permet aux servants d'être protégés des éclats du champ de bataille et il dispose d'interfaces spécifiques pouvant être connectées à un système BMCS (Battle Management Combat System). Le système, qui est prêt pour la production en série, a déjà été intégré au véhicule blindé Piranha-2. Le Cobra n'est pas le premier système développé par RUAG, puisque l'industriel helvétique avait déjà réalisé le Bighorn, projeté il y a quelques années pour répondre à une demande de l'Armée suisse.


L'avenir des Forces aériennes


Boeing devrait communiquer à fin juillet 2015 sur son intention de produire ou non, au-delà de 2017, les F/A-18 Super Hornet et leur version guerre électronique Growler ainsi que de financer sur fonds propres des approvisionnements destinés tant aux éventuels futurs avions de l'US Navy qu'aux marchés exports, comme le Danemark et le Koweït. Mais le Pentagone a pris, le 17 juillet, une décision lourde de conséquence en informant le Congrès que la demande de 12 Super Hornet pour la Navy n'était plus pertinente, «en raison du coût prohibitif que représente le maintien de la ligne de production de ces avions», soit 1 ,15 milliard de dollars.


Le retrait desF-5 suisses a eu pour conséquence une surutilisation du potentiel des F/A-18, au point que le taux de disponibilité serait de 7 à 8 avions sur un ensemble de 30. Interpellé par le parti PDC, le Conseil fédéral sort quelque peu déstabilisé de cette situation depuis que la presse a révélé qu'après 2017, Boeing ne produira plus les pièces détachées nécessaires. Ayant dépassé le seuil de mi-vie, certains analystes estiment que le parc actuel ne pourra jamais subsister jusqu'en 2030. Le processus de sélection du successeur du F/A-18 pourrait bien s'accélérer dans les mois à venir pour une décision en 2017.


TTU No 986, 22 juillet 2015




Un Jurassien promu brigadier

Lors de sa séance du 5 juin 2015, le Conseil fédéral a désigné le colonel EMG Guy Vallat, un Jurassien, comme nouveau commandant de la formation d'application de la logistique, avec promotion au grade brigadier.


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A Saint-Imier, une jeune femme veut devenir officier de carrière dans l'Armée suisse

 

A 21 ans, Derya Kalayci fait le pari de s'octroyer une place dans le monde très masculin de l'armée. Elle quitte l'université pour faire carrièpre dans l'armée.

Un large sourire souligné par un maquillage justement dosé, une tenue plutôt chic agrémentée de bottines à talons et de longs cheveux bouclés noirs à faire bien des envieuses. Au premier coup d’œil, on se dit que Derya Kalayci fait partie de ces femmes qui aiment affirmer et vivre à 100% leur féminité. Un jugement un peu hâtif ? «Certes, constate la jeune Imérienne, être féminine, j’aime ça oui. Mais seulement au civil», glisse-t-elle, tout sourire.

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Le nouveau véhicule d'infanterie...

Le "GMTF", c'est du lourd !


L’infanterie joue un rôle primordial au sein d'opérations militaires qui se révèlent de plus

en plus complexes. Lors des déplacements, la sécurité ainsi que la protection des troupes

demeure un élément essentiel. Un nouveau véhicule est nécessaire pour répondre à ces défis.


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Le siège de la Société suisse des officiers se trouve désormais à Verte Rive (Pully)


Pour marquer dignement l’événement, une brève cérémonie a été organisée 8 mai 2014 à Verte Rive, ancienne résidence du dernier commandant en chef de notre Armée et siège de différentes sociétés, parmi lesquelles la Société vaudoise des officiers, le Centre d’histoire et de prospective militaires. En présence du divisionnaire Philippe Rebord, nouveau commandant de la Formation supérieure des cadres de l’Armée et président de la Fondation Henri-Guisan, le brigadier Denis Froidevaux, président de la Société suisse des officiers, a souligné l’importance hautement symbolique que revêt, dans le contexte actuel, ce lieu pour cette société faîtière. Plus que jamais, la figure du général Guisan, ce «Romand du siècle» (le XXe), s’impose comme une figure rassembleuse, avec des messages qui n’ont pas perdu de leur sens: rester unis et affirmer notre volonté de défense. Une année avant la commémoration du 75e anniversaire du rapport du Rütli et quelques jours avant la votation sur le Gripen, une échéance importante pour l’Armée, l’inauguration du siège de la SSO à Verte Rive marque l’attachement de celle-ci à sa mémoire historique et aux valeurs qu’elle véhicule. Le secrétariat central de la Société suisse des officiers se trouve à Saint-Gall.

Verte Rive a été la demeure du général Henri Guisan, jusqu’à son décès en 1960. Propriété de la Confédération depuis 1971, le site est aujourd’hui géré par l’Association Verte Rive, sous la responsabilité de la Fondation Général-Henri-Guisan. La maison du Général a été édifiée de 1867 à 1874 par Christ-Charles Doelker, négociant en blé, père de Mary, future épouse du Général. Henri Guisan, alors jeune officier, s’y installe avec sa famille en 1902. Ouverte au public, la maison comprend, au rez-de-chaussée, le bureau du Général avec sa bibliothèque, le salon et la salle à manger, restés en l’état.

Calendrier académique et armée...

Meilleure compatibilité du service militaire avec les études

Berne, 23.01.2014 - Les cadres de l’armée qui paient leurs galons pourront être relâchés trois semaines plus tôt s’ils entament ou poursuivent des études directement après leur service. Les présidents des Conférences des recteurs des universités suisses et des hautes écoles spécialisées suisses viennent de signer un accord dans ce sens avec le chef de l’Armée. Cette convention a pu voir le jour grâce au soutien des représentants du monde académique, de la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique et de l’Armée suisse.

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Cette photo illustre de nombreux ouvrages sur la résistance et on l'a vue dans de nombreux manuels scolaires. Elle est sensée représenter un résistant français quelques secondes avant qu'il ne soit passé par les armes. elle est légendée d'une manière ronflante : "Le héros qui sourit", "La barbarie nazie dans toute sa splendeur", etc. A l'occasion des assises nationales de la paix en 1948, on en tire même à des milliers d'exemplaires une carte postale. On en expédie une au Secrétaire général de l'ONU, afin qu'il fasse respecter le désarmement de l'Allemagne.

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La RMS, l'ASMZ et la RMSI numérisées

La numérisation des trois plus importantes revues de la Société suisse des officiers est terminée. Toutes les éditions de la Revue militaire suisse (RMS) parues entre 1856 et 2009 ont été numérisées dans le cadre du projet retro.seals.ch. La RMS peut ainsi être intégralement consultée en ligne comme c’est déjà le cas de l’Allgemeine Schweizerische Militärzeitschrift (ASMZ) et de la Rivista Militare della Svizzera Italiana (RMSI).










1942 : calomnies et révélations fausses

La mine grave, le présentateur du Téléjournal, sur la chaîne alémanique comme sur la chaîne romande, assénait la terrible révélation: en 1942, le Conseil fédéral savait. Il savait les abominations auxquelles les Allemands se livraient dans les camps. Pour le prouver, des photos qualifiées de «classifiées» et d’«inédites», issues des archives de la Confédération, étaient brandies. Sauf que ces photos, en réalité, sont bien connues et circulent depuis des années !

La pseudo-révélation a été le fait de la télévision alémanique, auprès de qui s'est épanché le directeurs des Documents diplomatiques suisses, M. Sacha Zala. Heureusement, il subsiste des médias qui se posent les bonnes questions. C'est ainsi que L'Hebdo, lui seul, a enquêté sur ces photos, et découvert qu'elles étaient connues depuis longtemps: elles ont été vues par des dizaines de milliers de visiteurs des musées de la Shoah. notamment à Paris et à Bucarest, elles ont été publiées aussi. Les explications du directeur des Documents diplomatiques suisses sont donc mensongères, lorsqu'il dit que ces documents n'avaient pas été révélés à ce jour, classifiés qu'ils étaient dans les archives fédérales. A quelles fins ?

L’Atout, février 2013.

On peut également se demander si, sur la base de ces photos de 1942, les autorités suisses ont pu prendre immédiatement conscience d'une horreur inimaginable, la Solution finale... De tels documents doivent être interprétés...

Sur la base des deux photos à gauche (choisies à titre d'exemple), en arrive-t-on automatiquement à détecter en 1942 une volonté du régime nazi de liquider méthodiquement l'ensemble des juifs dans les territoires qu'ils contrôlent, à une époque où il manque de main-d'oeuvre ? En revanche, on peut y voir des indications de traitements inhumains et de déportations.  Quand les gouvernements alliés, quand le Conseil fédéral ont-ils vraiment compris la politique de la Solution finale ? (Hervé de Weck)


Dimitry Queloz a ouvert un blog "Défense"

Avec son nouveau blog consacré aux questions de défense et à l’histoire militaire, Dimitry Queloz entend offrir aux lecteurs la possibilité de mieux comprendre une actualité particulièrement riche, à une époque où les changements géopolitiques, en cours ou à venir, sont nombreux.

L’auteur présente des réflexions et des commentaires sur l’actualité tout en donnant la possibilité d'approfondir le sujet. Ses articles comprennent ainsi de nombreux liens vers des ouvrages ou des sites internet spécialisés. Ils se répartissent en deux catégories :

  • Analyse et synthèse d’actualité sur des thèmes variés : conflits contemporains, politique de sécurité de la Suisse, Europe de la défense...
  • Fiches de lecture sur des ouvrages, anciens ou nouveaux, particulièrement intéressants.

Une page de liens, actuellement en cours d’élaboration, viendra prochainement compléter les possibilités de recherche offertes aux lecteurs.

Découvrez-le à l'adresse suivante : http://blogdefense.overblog.com



Guerre d'Algérie : l'objectivité d'un journaliste américain

 Laurent Beccaria : Hélie de Saint Marc. Paris, Perrin, 2008, pp. 184-186.

A l’état-major de la division parachutiste commandée par le général Massu, Le capitaine Hélie de Saint Marc, est responsable des relations avec les médias. L’événement se situe avant le putsch des généraux du 21 avril 1961.

Un jour, un reporter de la chaîne de télévision américaine CBS, prénommé David, lui demande l’autorisation de tourner une séquence dans un poste militaire. Hélie choisit un poste tranquille, pour éviter tout incident, et dont le chef, un aspirant agrégé d’anglais, pourrait traduire en cas de besoin les propos du journaliste.

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Archéologie militaire en Alsace

L’abri allemand du «Kilianstollen» a livré ses secrets

La découverte du Killianstollen a été faite lors de fouilles préventives avant la construction du contournement d’Aspach. En octobre 2010, les engins de chantier travaillant au terrassement de la déviation mettent à jour, par hasard, le fameux abri-galerie, dont les historiens et la population locale connaissent l’existence, ainsi que le drame qui s’y est déroulé.

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Novadem NX-110


IT-180


ASV-100


DroneTracker







Les drones, dernières nouvelles

 Commandes françaises de minidrones

 Equipant l'armée britannique depuis 2012, le nanodrone PD-100 Black Hornet de Prox  Dynamics équipe au moins deux unités en France, le GIGN et le SIAT (Service interministériel d'appui technique, dépendant de l'Intérieur). Le Black Hornet vole 25 minutes. Son capteur est HD et thermique, les images peuvent être transmises jusqu'à 1500 m. L’opérateur assure le contrôle par une poignée latérale en mode piloté et une visualisation de 18 cm, portée sur la poitrine, permet d'afficher l'imagerie en temps réel ou différé. Le PD-100 vole jusqu'à 18 km/h, avec un vent de 30 km/h au maximum et des rafales de 44 km/h. Le drone lui-même pèse 18 g, la station de contrôle, 600 g (avec deux nanodrones). La masse totale n'est que de 1500 g.

 De son côté, la gendarmerie a acheté des minidrones Novadem NX-110 qui avaient déjà été évalués par la DGA et la STAT dans le cadre du système «Félin». L’engin n'a qu'une endurance de 20 minutes. Les quatre premiers drones doivent être livrés début 2016; ils pourraient, à terme, être une vingtaine. Une deuxième famille de drones, plus frustes encore, doit être acquise suite à une nouvelle consultation, la première n'ayant pas abouti. La gendarmerie possède déjà une certaine expertise des drones via l'expérience du GIGN (drones DVF-2000, quadricoptères, drones solaires), mais aussi dans les services spécialisés: IRCGN (pour les scènes de crimes) et gendarmerie des transports aériens (pour les scènes de crashs).

 Au salon Milipol, les postulants de l'appel d’offres pour le renouvellement des minidrones de l'armée de terre (DRAC) et du COS (Skylark) ont abattu leurs cartes. Thales a dévoilé

le Spy Ranger, un engin développé en coopération avec la société Aviation Design, qui avait déjà travaillé avec le groupe de défense, pour produire le Spy Anow, acquis notamment par les forces spéciales. Airbus, de son côté, a exposé une évolution de l'actuel DRAC, sur le stand de sa filiale Surveycopter, qui avait déjà, en 2001, désigné ce qui allait devenir le minidrone standard de l'armée de terre. (RAIDS No 356, janvier 2015, p. 6)

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ADS-95


Heron


Hermes-900




"Les futurs drones pourraient être armés"

Forces aériennes : L’armée suisse prévoit de s’équiper de six appareils de reconnaissance sophistiqués pour remplacer ses vétustes drones. Quel sera l’usage de ces espions du ciel? Les explications d’un spécialiste militaire.

Propos recueillis par Pascal Fleury, La Liberté, 3 mai 2013

L'automne dernier, les Forces aériennes et armasuisse ont évalué deux nouveaux modèles de drones israéliens, le Hermes 900 de la société Elbit Systems et le Heron 1 d’Israel Aerospace Industries. L’objectif est d’acquérir pour 300 à 400 millions de francs, dans le cadre du programme d’armement 2015, six de ces aéronefs de reconnaissance sans pilote, en remplacement des drones «ADS 95 Ranger», aujourd’hui technologiquement dépassés et dont près de la moitié (13 sur 28) sont déjà hors service. Alors que les drones américains pilotés à distance depuis les Etats-Unis ont déjà fait plus de 3000 victimes au Pakistan, au Yémen et en Somalie, suscitant la polémique, l’utilisation en Suisse de nouveaux espions du ciel sophistiqués interpelle. Les explications de l'historien et spécialiste militaire Hervé de Weck.

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