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Actualités internationales, nationales et régionales



1918 : Guerre et Paix / Krieg und Frieden

NMB Nouveau Musée Bienne

Faubourg du Lac 52, 2501 Bienne

  

3 mars – 30 décembre 2018

  

Novembre 1918 : grèvistes à la gare de Bienne (collection Cartier)


Le 11 novembre 1918, les cloches des églises de Bienne sonnent le début d’une nouvelle époque, après quatre ans de guerre. Mais en ce jour de l’armistice, des nuages noirs obscurcissent l’îlot de paix qu’est la Suisse. Elle est sous la menace de la plus grande crise intérieure qu’elle ait connue depuis 1848 : la société est divisée, la grève générale a été proclamée dans tout le pays, une escalade de la violence se prépare. L’espoir de changements sociaux autant que la crainte d’une révolution à l’image de la Russie font affluer les gens dans la rue.

 

L’exposition 1918 : Guerre et paix présente la grève générale de 1918 comme un événement clé de l’histoire suisse, dans son contexte international et régional. Guerre et paix ne marquent pas seulement le monde en 1918, mais aussi la vie des gens à Bienne, dans le Seeland et le Jura bernois. L’exposition associe ce qui se passe sur les champs de bataille en Europe et dans la Suisse neutre. Les productions militaires de l’industrie horlogère, les idées pacifistes et révolutionnaires ou la grippe espagnole ne s’arrêtent pas aux frontières. Les tensions sociales croissantes dans la région sont aussi liées à la guerre voisine : grèves, manifestations de la faim, interventions des gardes civiques et de l’armée, qui débouchent sur la grève générale de novembre 1918.

 

Que représentent pour nous les expériences vécues par ces hommes et ces femmes il y a cent ans ? Quelles relations pouvons-nous en tirer avec la situation mondiale actuelle et le rôle de la Suisse ? Un programme varié comprenant des ateliers, des visites thématiques, des conférences scientifiques et des débats de société invite nos visiteurs à se pencher sur ces questions.


Découvrir le programme autour de l'exposition...

 NMB Nouveau Musée Bienne

Faubourg du Lac 52, 2501 Bienne. Informations : www.nmbienne.ch / tél 032 328 70 30 / courriel info@nmbienne.ch

Heures d’ouverture : mardi – dimanche 11:00 – 17:00




50e anniversaire de la place d'armes de Bure

15 et 16 juin 2018

 
 
Vendredi 15 juin :             journée officielle
 Samedi 16 juin  :              journée "Public" avec démonstration des Forces aériennes, des Forces terrestres, de                                               la police militaire et des gardes-frontière. Jura Tourisme sera présent.

             




Bonfol et Le Largin en automne 1918

 Journée commémorative du 22 septembre


 

Organisateurs :             Commune de Bonfol, Association du «Kilomètre 0», Amical des véhicules militaires

Date :                                samedi 22 septembre 2018

Rendez-vous et parc : parc du complexe sportif Louis-Chevrolet, déplacement au Largin par navette

 

Programme

 0945   Accueil

1000   Fin de la Première Guerre dans le Jura                         Hervé de Weck                    complexe sportif

1020   Le major Francke de Courgenay à Bonfol                     Damien Bregnard               complexe sportif

1040   Lecture de témoignages                                                   Jean-Denis Henzelin         complexe sportif

1100   Quelques images                                                               Hervé de Weck                    complexe sportif

1130   Bienvenue par M. le maire                                                 Fernand Gasser                 complexe sportif

           Apéritif offert par la Commune de Bonfol


1230   Déplacement au Largin par mini-bus et vhc mil           AVM                                         Le Largin

1300   «Spatz» militaire sous tente-atelier                                 AVM                                         Le Largin

1430   Visite guidée par groupe du «Km 0»


  Pour vous inscrire...                                                                         

                 





Le 26 octobre 2018, lancement de deux publications

au Musée de l'Hôtel-Dieu à Porrentruy



Les Editions Cabédta à Bière se font un plaisir de lancer à Porrentruy :



- Hervé de Weck : L'Ajoie, no man's land franco-suisse 1939-1945

    Découvrir la table des matières...


                              

                                                                                                                                                                        Samuel Embleton à sa table de dessin     

 

- Samuel Embleton : Garde à la frontière, une bande dessinée qui évoque la position du Largin avec une seconde partie didactique sur la Première Guerre mondiale.



Lire Samuel Embleton en bref...




Une page de "Garde à la frontière"

                            
                                                                                                    


   


Groupe romand pour le Matériel
de Défense et de Sécurité
GRPM




Nouvel avion de combat : des années décisives

 Nouvel avion de combat : des années décisives

Le compte-à-rebours pour l'acquisition des nouveaux avions de combat de l'Armée suisse a commencé. La décision concernant le choix de l'avionneur devrait avoir lieu en 2022. D'ici là, les échéances seront nombreuses et le GRPM va s'investir en faveur de ses membres. Le 13 mars dernier, le DDPS a publié ses exigences à l'égard des fournisseurs potentiels du nouvel avion. Le fabricant devra bien entendu livrer un avion disposant des qualités opérationnelles

requises. Mais pour nous, entreprises romandes, l'essentiel se situe au niveau des enjeux économiques. Le coût des avions estimé à 7 milliards devra être intégralement compensé. La part pour la Suisse francophone sera approximativement de 30% et 5% iront vers la Suisse italophone.


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Un Espace muséal des troupes jurassiennes à Saint-Imier

 

Historiquement, les troupes jurassiennes ont constitué un trait d'union unique entre les différentes parties géographiques et politiques de la région du même nom, d'un côté ou de l'autre de l'actuelle frontière cantonale entre les cantons de Berne et du Jura. Que ce soit sous la Principauté épiscopale de Bâle, à l’époque des milices et des Bannières, du régiment dfu Prince au service de France, durant la période française (1794-1814), dans les contingents cantonaux au cours du XIXe siècle, dans les troupes fédérales à partir de 1874, les Jurassiens ont toujours porté le même uniforme...


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               Drapeau du régiment d'Eptingen
Publication de deux ouvrages sur l'histoire militaire  jurassienne...

Milices et Bannières dans la Principauté épiscopale de Bâle


Le Cercle d'études historique de la Société jurassienne d'émulation et le colonel Walter von Känel annoncent la parution prochaine de deux ouvrages sur les milices et les Bannières de la Principauté épiscopale de Bâle.
Le premier, abondamment illustré et rédigé en français par Lionel Jeannerat, vuse le grand public.
Le second, rédigé en allemand par Antonia Jordi, qui vise un public académique, se veut un ouvrage de référence pour les chercheurs.

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Jean d'Ormesson nous parle de la force, des bourreaux, des victimes et des "repentis"

Après la Seconde Guerre mondiale, "l'héroïsme avait repris un sens contre les tortures et les camps de concentration. voilà que les siens dénonçaient Staline qui n'avait lutté contre ces horreurs que pour mieux les appliquer chez lui. Voilà que nous nous accusions nous-mêmes d'être des bourreaux. Personne n'y comprenait plus rien dans ces sinuosités de l'histoire. Elle était pour moi, pour nous, beaucoup trop rusée. Il fallait avoir fait des études pour savoir où était l'honneur, quand il fallait désobéir, dans quel cas la discipline l'emportait sur la révolte ou 1a révolte sur la discipline. Tout ça, c'était de la bouillie pour les chats. Nous sommes les enfants du cynisme parce que nos maîtres nous l'ont appris – en dépit d'eux, bien entendu. (…)

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A propos de l'assassinat d'un prêtre par deux djihadistes

"Va-t-en, Satan !"


Cette injonction a été fulminée par un vieillard qu’on assassinait et qui se débattait en repoussant des pieds ses assaillants, et cela en pleine messe. Objectivement, cette tragédie n’est que la suite d’une série de drames et elle n’est qu’un élément d’une succession qui n’a pas fini de défiler sous nos regards médusés. L’Occident n’est pas outillé pour affronter cette guerre d’un nouveautype, ni d’un point de vue juridique, ni d’un point de vue militaire; mais c’est notre arsenal philosophique et spirituel qui fait encore le plus défaut.


"Comme à l'armée"


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Djihadisme dans la région Belfort - Montbéliard - Fiches S

Le communautarisme et le repli identitaire représentent une vraie menace pour les services de renseignement. Les fiches S refont donc surface à la lumière de ce qui s’est produit à Saint-Etienne-du-Rouvray mardi matin. Et c’est manifestement dans le Nord Franche-Comté que l’on en dénombre la proportion la plus importante. Entre Belfort et Montbéliard, ce chiffre serait de 24 environ. Ici, pas question d’extrémistes de droite ou de gauche. Les seules personnes ciblées comme menace pour la sûreté de l’État le sont pour islamisme radical.


L'Est Républicain, 28 juillet 2016


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2016 : les Suisses et la sécurité

La population suisse est plus pessimiste que jamais par rapport à la situation politique mondiale. Le sentiment général de sécurité a considérablement baissé. Quant à l'avenir de la Suisse, les personnes interrogées se montrent moins optimistes qu’en 2015. Par contre. la confiance accordée aux autorités et aux institutions telles que les forces de police, les tribunaux et l’armée, a augmenté et est supérieure à la moyenne. L'engagement de l'armée pour soutenir les forces de police et pour lutter de façon efficace contre le terrorisme est largement plébiscité par l'électorat suisse. Comparativement aux résultats des sondages précédents, l’'électorat suisse se dit plus disposé en 2016 à restreindre ses libertés pour plus de sécurité. Même s'ils continuent de soutenir le principe de neutralité, les Suisses se montrent cette année moins favorables aux processus d'ouverture. En revanche, leur attitude positive envers l’armé continue de s'accentuer.


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Des pistes pour comprendre le nouveau terrorisme


Par la violence de ses attentats meurtriers, par son expansion territoriale en Irak et en Syrie, la nébuleuse baptisée Daech intrigue autant qu'elle terrifie. Quelles sont les visées de l’organisation qui se proclame État islamique et veut rétablir le califat du VIIIe siècle, dont elle emprunte le drapeau noir, la traque aux infidèles et les pratiques de décapitation ? Qui sont les parents et les parrains de ce monstre apocalyptique qui voue un culte à la mort plus qu'à l'islam ? Comment Daech ravive-t-il les plaies laissées par les guerres américaines au Moyen-Orient ? Comment instrumentalise-t-il la fracture idéologique entre chiites et sunnites ? Quelles stratégies adopter pour le combattre ? A travers les analyses de grands spécialistes de l'Islam et du Moyen-Orient, à travers aussi des textes d'écrivains, d'historiens et de philosophes réunis par l'hebdomadaire Le 1, à travers enfin un dossier essentiel pour comprendre la nature de Daech et son histoire, Qui est Daech ? Comprendre le nouveau terrorisme offre une vision éclairée de cet acteur inquiétant qui a fait irruption sur l'échiquier mondial, supplantant Al Qaïda comme nouvelle puissance du terrorisme international.


Lire les analyses de quelques experts...



Terrorisme: connaître son ennemi


Alain Bauer : L'avenir du terrorisme. Institut Diderot, Les Carnets des Dialogues du Matin. Téléchargeable sur http://www. institutdiderot.fr/avenir-du-terrorisme-4/


L'avenir du terrorisme, mais surtout sa compréhension : c'est sur ces sujets brûlants que s'est

penché Alain Bauer dans le dernier carnet de l’Institut Diderot. Le criminologue insiste d'abord sur l’importance du bon diagnostique, préalable essentiel qui permet de mieux connaître la nature du mal pour «pouvoir y répondre de manière adéquate.» Pour Alain

Bauer, ce qui définit le terrorisme n’est ni la signature, ni le moyen, ni l’outil mais bien l’objectif. En d'autres mots, sa victime. Sur l'évolution du terrorisme, l'auteur estime qu'une hybridation s'est opérée entre criminalité, fanatisme religieux et terrorisme. Une menace qui a pris de court les services de sécurité occidentaux, qui ne disposent pas de services antiterroristes à proprement parler. Car le contre-espionnage ou les services de lutte contre le crime organisé souffrent d'un problème culturel : ils travaillent de façon cloisonnée, en remontant les filières pour identifier les têtes de réseau et «avec le temps comme ami». Alors qu’il conviendrait, selon lui, de «tout partager», en travaillant dans l'urgence car le temps est

ici un ennemi.


Alain Bauer constate aussi une pluralisation des opérateurs de terrorisme, avec de nouveaux profils, comme le lumpenterroriste, relevant souvent de la psychiatrie, prêt à mourir immédiatement et pratiquant un «terrorisme de proximité très difficile à gérer.» Mais aussi le «terroriste honteux» qui, lorsqu'il est arrêté, ne revendique pas son acte et nie toute dimension terroriste.


Pour Alain Bauer, répondre à ces mutations du terrorisme, avec des services spécialement

dédiés, pourrait permettre de passer le cap des 90% d'attentats déjoués. Avec à la clé «des dizaines, voire des centaines de morts et de blessés épargnés».


TTU No 1007 – 10 février 2016



Menace à moyen terme : un scénario français qu'on peut méditer en Suisse

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Des terroristes mieux armés que ceux qui les combattent

Les attentats de l'année 2015 l’ont rappelé, la Kalachnikov de 1947 reste l'arme de référence des terroristes, avec un calibre bien plus efficace que celui des armes des unités antiterroristes.

Les AK-47 sont vendues 160 euros en Serbie ou en Albanie, qui restent, vingt ans après les guerres balkaniques, la première zone d'approvisionnement des terroristes et braqueurs européens. Leur valeur augmente alors entre cinq et dix fois, enrichissant des réseaux entiers de maffieux.


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Une affiche sur la façon de réagir en cas d'attentat


Le Gouvernement français diffuse depuis le début décembre 2015 une affiche à l'adresse du grand public sur la façon de réagir en cas d'attentat, trois semaines après les tueries du 13 novembre à Paris. Cette affiche va être envoyée aux différents ministères, qui seront chargés de la répercuter pour qu'elle soit rapidement affichée dans une série de lieux publics (mairies, préfectures, grands magasins, stades, musées...).


Inspirée de la signalétique des consignes de sécurité présentes à bord des avions, elle détaille trois grandes catégories de conseils en attendant l'arrivée des forces de l'ordre et des secours: s'échapper, se cacher, et alerter. Le premier conseil est de fuir si les conditions le permettent. Si la fuite est possible, il est alors recommandé, si possible, d'aider les autres à quitter les lieux du danger, de ne pas s'exposer, d'alerter les gens autour de soi et de les dissuader de s'approcher du danger.


Si la fuite est impossible, il est recommandé de s'enfermer et de se barricader, ou à défaut de s'abriter derrière un obstacle solide comme un mur ou un pilier, d'éteindre la lumière et de mettre son téléphone sur silencieux et sans vibreur. Une fois en sécurité, il est recommandé d'appeler les numéros d'urgence comme en Suisse le 117, mais pas un média! A l'approche des forces de l'ordre, il est conseillé de ne pas courir vers elles, d'éviter des gestes brusques, et de lever les mains en l'air, paumes ouvertes.



«You are hacked» : si ce message s'affiche c'est très mauvais signe! (Capture d'écran vidéo site du ministère de la défense http://www.defense.gouv.fr/portail-defense/enjeux2/la-cyberdefense/la-cyberdefense)

France : Cyberattaque et cyberdéfense


L’ère de la cyberguerre est déjà bien entamée. Ce jeudi 15 février 2018, le ministère des Affaires étrangères britannique, soutenu par la Maison Blanche, vient d’accuser la Russie d’être derrière la cyberattaque «NotPetya», au printemps 2017. Les cibles principales de cette attaque d’un nouveau genre ? Les secteurs financiers, énergétiques et gouvernementaux ukrainiens. Le Gouvernement britannique accuse: «Sa conception sans discernement a entraîné sa propagation à travers le monde, multipliant ainsi les victimes collatérales.»

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Guerre hybride en Lettonie ?

 

Plusieurs scandales financiers survenus en Lettonie font craindre une instrumentalisation par Moscou. Deux ans après la banque TKB, ABLV vient de subir les foudres du FinCEN américain pour blanchiment en faveur du programme nucléaire nord-coréen. Mais aussi de corruption auprès de plusieurs hauts fonctionnaires pour monnayer leur silence. Ce parallèlement à l'arrestation du président de la Banque de Lettonie pour trafic. Cette succession de scandales qui discréditent la gouvernance de l'Etat letton est considérée par les milieux sécuritires baltes comme une opération de déstabilisation russe.


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Agression électrique en Ukraine

Olivier Kempf


Le 23 décembre 2015, la petite ville d'Ivano-Francisk, dans l'ouest de l'Ukraine, a eu l'électricité coupée pendant quelques heures. N'accusez pas la vétusté, une sur-consommation, une grève ou toute autre explication qui vous viendrait à l'esprit : il s'agirait, d'après les autorités ukrainiennes, d'une attaque informatique contre la société exploitante.


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Sécurité : l'usurpation d'identité, un risque mal maîtrisé


L’usurpation d’identité, très répandue dans le monde, consiste à prendre délibérément l’identité d’une personne vivante, en vue d’actions frauduleuses commerciales, civiles ou pénales, d'accéder à ses finances, de commettre en son nom un délit ou d'accéder de façon indue à ses droits. L’identité peut être volée à une personne décédée, mais être également fictive sans porter préjudice à une personne physique ou morale. La criminalité identitaire a été la deuxième infraction en France en 2012, derrière le vol de véhicule mais devant le cambriolage. En 2014, elle a donné lieu à 119’023 consultations à l’identité judiciaire, soit une hausse de 45% par rapport à 2013.


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Censure en Israël


Après dix ans passés au poste de chef de l'unité de censure militaire israélienne, qui dépend

des renseignements militaires, le général Sima Vaknin-Gil a tiré un bilan très mitigé de l'efficacité de ses interventions. «ll est impossible, aujourd'hui, de contrôler l'information, mais il faut maintenir une forme de censure pour défendre les secrets d'Etat», affirme-t-elle. Elle suggère de remplacer le personnel militaire par un organisme gouvernemental géré par des civils. Selon elle, «il est de plus en plus difficile d'accepter d'un point de vue conceptuel et pratique l'existence d'une censure préventive, comme celle qui existe en Israël. (…) Dans un monde où ceux qui dévoilent des informations, les lanceurs d'alerte, deviennent des héros culturels, un mécanisme de censure préalable n'est plus pertinent d'autant que les médias

traditionnels sont en perte de vitesse avec l'apparition de nouveaux médias. La censure préalable était adaptée à la presse écrite, mais elle ne l'est plus avec les nouveaux rnédias», ajoute-t-elle.


TTU No 987, 9 septembre 2015.



Israël : tunnels palestiniens


Mai 2016.- Les militaires israéliens estiment qu'il leur faudra au moins deux ans avant de disposer d'une clôture électronique le long de la bande de Gaza, capable de rerérer tous les tunnels creusés par le Hamas pour infiltrer des commandos.


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Quand le fantasme d'un snowboarder devient un véhicule militaire

 L’un des plus étranges véhicule présentés à l’occasion du salon Milipol, qui s’est tenu en novembre 2015 à Paris, se trouvait certainement sur le stand de Streit Group. Conçu en 2004 comme un motoneige destiné au désert par l’ancien snowboarder professionnel suisse Urs Eiselin et son frère Andrea, qui le vendaient au prix de 27'000 euros pièce, le Sand-X T-ATV 1200 est devenu depuis un véhicule militaire conçu et fabriqué en Suisse mais produit par Streit Group au sein de son quartier général de Dubaï.


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    «La ressemblance entre la Fondation Digger et ses machines paraît vérifier le proverbe selon lequel les chiens ne font pas des chats. Comme nous, nos machines tracent leur sillon lentement, mais résolument, sur des terrains semés d'embûches et de chausse-trappes. Comme nous, elles rongent les obstacles par la base et fractionnent les difficultés pour mieux les surmonter.

    Et si notre dernière D-25O s'avère si mordante en lsraël, n'est-ce pas aussi parce que nous lui avons transmis un peu de notre propre pugnacité ? Si notre D-3 en Bosnie est encore d'attaque aujourd'hui, n'est-ce pas parce qu'elle a la tête aussi dure que nous ?

    Ainsi dans ces pays lointains, ces machines témoignent de qualités bien de chez nous, car notre persévérance ne nous est pas personnelle ; nous la partageons avec les gens de notre pays, à commencer par vous qui nous soutenez depuis vingt ans. Si ce n'est pas de l'obstination !»

Frédéric Guerne




2018 : Digger au Sénégal


Une machine Digger D-3 est engagée depuis 2011 en Casamance au Sénégal. L'usage de cette machine a permis aux démineurs d'accroître considérablement la surface des terres nettoyées, tout en réduisant les coûts d'un facteur dix. Malheureusement, les opérations ont été entravées par l'enlèvement de douze démineurs en 2013, couplé à une baisse des financements durant l'année 2014.

 

En juin 2015, le Département d'État américain a relayé les précédents bailleurs de fonds, et Handicap International, présente depuis vingt ans sur le terrain, a pu reprendre son travail d'enquête et de sensibilisation, avec une équipe de quinze personnes, dont six démineurs et deux chiens détecteurs d'explosifs.



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Si vous souhaitez faire un don :


CCP 10-732824-2

Fondation Digger

Tavannes




Septembre 2016 : chiens démineurs

Dans le cadre d'un projet NPA (Norwegian People's Aid) au Cambodge, nous avons pu équiper des chiens spécialement dressés. Ces malinois (bergers belges), renifleurs d'engins explosifs, répondent parfaitement aux ordres de leur maître, transmis par le haut-parleur installé sur leur harnais. Mais ce n'est pas suffisant, le reste du système doit aussi faire ses preuves.


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Décombres piégés en milieu urbain : projet "SCRAPER",

La mission d'évaluation menée à Sinjar en lrak, au début du mois d'avril 2016, nous permet de rendre compte de l'ampleur du problème qui touche cette ville. Partout, des gravats, du béton, du ciment, des briques et des pierres mélangées à du métal sont effondrés sur des dangers mortels. En effet, les décombres ont recouvert des stocks de munitions et des engins non-explosés, qui risquent à tout moment de tuer ceux qui les déplaceraient. À cela s'ajoutent les pièges explosifs tendus par Daesh au moment de la fuite. Pousser une porte, déplacer un meuble, ouvrir un four ou un réfrigérateur peut provoquer l'explosion d'un de ces engins improvisés. Il faut une excavatrice télécommandée; Caterpilar et AVESCO ont offert un engin qui répond aux besoins.


Au Laos, des centaines de millions de sous.-munitions disséminées pendant la guerre du Vietnam infestent le terrain. Elles sont différentes des mines dont Digger s'occuper habituellement. Elles ne peuvent pas simplement être broyées, une solution semble avoir été trouvée.


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Europe : retour du service militaire obligatoire ?

Analyses du Center for Security Studies No 180

Matthias Bieri

Le service militaire obligatoire était, ces vingt dernières années, perçu comme un modèle en bout de course sur le plan de la politique de sécurité. L’annexion de la Crimée par la Russie et le conflit ukrainien ont cependant suscité dans plusieurs pays des débats sur son réintroduction. Tandis que cette forme de défense ne fera pas son grand retour, des modèles alternatifs gagnent en popularité.

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Allemagne : le combat terrestre à nouveau prioritaire ?

Le patron de l'armée de Terre allemande, le général Jörg Vollmer, a expliqué au début juin 2016 que le nouveau contexte stratégique en Europe, qui replace la capacité au combat terrestre au rang des priorités, implique de disposer de matériels dont la plupart ont été mis au rebut après la fin de la Guerre froide.


«Une brigade de chars et de VCI sans poseurs de ponts, et donc incapable de passer un cours d'eau, n'aura qu'une capacité d'action limitée», at-il déclaré. Le général demande 31 véhicules blindés poseurs de ponts de type Legan (KMW), des poseurs de mines mais aussi de nouveaux équipements radios. A propos de l'obsolescence des matériels radios encore en service, il a d'ailleurs précisé que, selon les contrats actuels, les fabricants encore en service

ne seraient plus tenus de livrer des pièces détachées à partir de 2020. Par ailleurs, alors que l'Allemagne revendique un rôde de plus en plus leader dans les opérations de l'OTAN sur le front Est, le général reconnaît que son matériel pose des problèmes d'interopérabilité avec les troupes de nations pls petites mais mieux équipées.


C'est pour cela que le ministère a déjà donné son feu vert pour l'acquisition de nouveaux équipements radios. Cela représente sans doute le poste de dépenses le plus coûteux de la liste de courses du général Vollmer, qui évalue à une dizaine d'années le temps nécessaire pour une remise à niveau complète.


TTU No 1024, 15 juin 2016.


Sytème antichar "NLAW" pour la Suisse


Saab Dynamics pourrait commencer à livrer, d'ici le printemps 2018, les premiers systèmes antichars NLAW (Next Generation Light Antitank Weapon) destinés à l’Armée suisse. On ignore le nombre précis de missiles commandés, mais la valeur du contrat est de l'ordre de 108,8 millions d'euros. Les livraisons devraient s'étaler jusqu'en 2022.

 

Pesant 12,5 kg, le NLAW est un missile de type «Tire-et-oublie», avec modalité d'attaque directe ou par le haut (Overfly Top Attack), affichant une portée de 80o m contre une cible fixe et de 600 m contre une cible en mouvement (les portées du modèle précédent étaient, respectivement, de 600 et 400 m). Le contrat signé entre l'industriel suédois etArmasuisse, le Bureau fédéral pour l'acquisition de matériels pour la Défense, comprend également un volet soutien logistique et assistance technique/formation.

 

Raids No 379, février 2018









RUAG :le système "Cobra"

Proposé par l'industriel suisse Rüstungs Unternehmen Aktiengesellschaft, plus connu sous le sigle RUAG, le Cobra est un nouveau système d’arme à tir courbe avec chargement semi-automatique. Il s’agit en fait d'un mortier lourd pouvant être installé sur tout type d’engin chenillé ou à roues.


D’une masse de 1,2 tonnes (1,35 avec son système de chargement), le Cobra est doté d’un tube de 120 mm mesurant 1,6 m ou 2 m de long suivant la version. Ce nouveau système d'arme, qui tire toute la gamme de munitions standard de 120 mm, y compris celles de dernière génération, peut engager un objectif jusqu'à une distance de près de 10 km. Système simple et facile à mettre en œuvre (ce qui réduit également les coûts de formation du personnel), le Cobra offre une architecture qui permet aux servants d'être protégés des éclats du champ de bataille et il dispose d'interfaces spécifiques pouvant être connectées à un système BMCS (Battle Management Combat System). Le système, qui est prêt pour la production en série, a déjà été intégré au véhicule blindé Piranha-2. Le Cobra n'est pas le premier système développé par RUAG, puisque l'industriel helvétique avait déjà réalisé le Bighorn, projeté il y a quelques années pour répondre à une demande de l'Armée suisse.


A Saint-Imier, une jeune femme veut devenir officier de carrière dans l'Armée suisse

 

A 21 ans, Derya Kalayci fait le pari de s'octroyer une place dans le monde très masculin de l'armée. Elle quitte l'université pour faire carrièpre dans l'armée.

Un large sourire souligné par un maquillage justement dosé, une tenue plutôt chic agrémentée de bottines à talons et de longs cheveux bouclés noirs à faire bien des envieuses. Au premier coup d’œil, on se dit que Derya Kalayci fait partie de ces femmes qui aiment affirmer et vivre à 100% leur féminité. Un jugement un peu hâtif ? «Certes, constate la jeune Imérienne, être féminine, j’aime ça oui. Mais seulement au civil», glisse-t-elle, tout sourire.

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Le nouveau véhicule d'infanterie...

Le "GMTF", c'est du lourd !


L’infanterie joue un rôle primordial au sein d'opérations militaires qui se révèlent de plus

en plus complexes. Lors des déplacements, la sécurité ainsi que la protection des troupes

demeure un élément essentiel. Un nouveau véhicule est nécessaire pour répondre à ces défis.


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Le siège de la Société suisse des officiers se trouve désormais à Verte Rive (Pully)


Pour marquer dignement l’événement, une brève cérémonie a été organisée 8 mai 2014 à Verte Rive, ancienne résidence du dernier commandant en chef de notre Armée et siège de différentes sociétés, parmi lesquelles la Société vaudoise des officiers, le Centre d’histoire et de prospective militaires. En présence du divisionnaire Philippe Rebord, nouveau commandant de la Formation supérieure des cadres de l’Armée et président de la Fondation Henri-Guisan, le brigadier Denis Froidevaux, président de la Société suisse des officiers, a souligné l’importance hautement symbolique que revêt, dans le contexte actuel, ce lieu pour cette société faîtière. Plus que jamais, la figure du général Guisan, ce «Romand du siècle» (le XXe), s’impose comme une figure rassembleuse, avec des messages qui n’ont pas perdu de leur sens: rester unis et affirmer notre volonté de défense. Une année avant la commémoration du 75e anniversaire du rapport du Rütli et quelques jours avant la votation sur le Gripen, une échéance importante pour l’Armée, l’inauguration du siège de la SSO à Verte Rive marque l’attachement de celle-ci à sa mémoire historique et aux valeurs qu’elle véhicule. Le secrétariat central de la Société suisse des officiers se trouve à Saint-Gall.

Verte Rive a été la demeure du général Henri Guisan, jusqu’à son décès en 1960. Propriété de la Confédération depuis 1971, le site est aujourd’hui géré par l’Association Verte Rive, sous la responsabilité de la Fondation Général-Henri-Guisan. La maison du Général a été édifiée de 1867 à 1874 par Christ-Charles Doelker, négociant en blé, père de Mary, future épouse du Général. Henri Guisan, alors jeune officier, s’y installe avec sa famille en 1902. Ouverte au public, la maison comprend, au rez-de-chaussée, le bureau du Général avec sa bibliothèque, le salon et la salle à manger, restés en l’état.

L'Ecole polytechnique fédérale et l'Université de Zurich


Calendrier académique et armée...

Meilleure compatibilité du service militaire avec les études

Berne, 23.01.2014 - Les cadres de l’armée qui paient leurs galons pourront être relâchés trois semaines plus tôt s’ils entament ou poursuivent des études directement après leur service. Les présidents des Conférences des recteurs des universités suisses et des hautes écoles spécialisées suisses viennent de signer un accord dans ce sens avec le chef de l’Armée. Cette convention a pu voir le jour grâce au soutien des représentants du monde académique, de la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique et de l’Armée suisse.

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Cette photo illustre de nombreux ouvrages sur la résistance et on l'a vue dans de nombreux manuels scolaires. Elle est sensée représenter un résistant français quelques secondes avant qu'il ne soit passé par les armes. elle est légendée d'une manière ronflante : "Le héros qui sourit", "La barbarie nazie dans toute sa splendeur", etc. A l'occasion des assises nationales de la paix en 1948, on en tire même à des milliers d'exemplaires une carte postale. On en expédie une au Secrétaire général de l'ONU, afin qu'il fasse respecter le désarmement de l'Allemagne.

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La RMS, l'ASMZ et la RMSI numérisées

La numérisation des trois plus importantes revues de la Société suisse des officiers est terminée. Toutes les éditions de la Revue militaire suisse (RMS) parues entre 1856 et 2009 ont été numérisées dans le cadre du projet retro.seals.ch. La RMS peut ainsi être intégralement consultée en ligne comme c’est déjà le cas de l’Allgemeine Schweizerische Militärzeitschrift (ASMZ) et de la Rivista Militare della Svizzera Italiana (RMSI).










1942 : calomnies et révélations fausses

La mine grave, le présentateur du Téléjournal, sur la chaîne alémanique comme sur la chaîne romande, assénait la terrible révélation: en 1942, le Conseil fédéral savait. Il savait les abominations auxquelles les Allemands se livraient dans les camps. Pour le prouver, des photos qualifiées de «classifiées» et d’«inédites», issues des archives de la Confédération, étaient brandies. Sauf que ces photos, en réalité, sont bien connues et circulent depuis des années !

La pseudo-révélation a été le fait de la télévision alémanique, auprès de qui s'est épanché le directeurs des Documents diplomatiques suisses, M. Sacha Zala. Heureusement, il subsiste des médias qui se posent les bonnes questions. C'est ainsi que L'Hebdo, lui seul, a enquêté sur ces photos, et découvert qu'elles étaient connues depuis longtemps: elles ont été vues par des dizaines de milliers de visiteurs des musées de la Shoah. notamment à Paris et à Bucarest, elles ont été publiées aussi. Les explications du directeur des Documents diplomatiques suisses sont donc mensongères, lorsqu'il dit que ces documents n'avaient pas été révélés à ce jour, classifiés qu'ils étaient dans les archives fédérales. A quelles fins ?

L’Atout, février 2013.

On peut également se demander si, sur la base de ces photos de 1942, les autorités suisses ont pu prendre immédiatement conscience d'une horreur inimaginable, la Solution finale... De tels documents doivent être interprétés...

Sur la base des deux photos à gauche (choisies à titre d'exemple), en arrive-t-on automatiquement à détecter en 1942 une volonté du régime nazi de liquider méthodiquement l'ensemble des juifs dans les territoires qu'ils contrôlent, à une époque où il manque de main-d'oeuvre ? En revanche, on peut y voir des indications de traitements inhumains et de déportations.  Quand les gouvernements alliés, quand le Conseil fédéral ont-ils vraiment compris la politique de la Solution finale ? (Hervé de Weck)


Dimitry Queloz a ouvert un blog "Défense"

Avec son nouveau blog consacré aux questions de défense et à l’histoire militaire, Dimitry Queloz entend offrir la possibilité de mieux comprendre une actualité particulièrement riche, à une époque où les changements géopolitiques, en cours ou à venir, sont nombreux.

L’auteur présente des réflexions et des commentaires sur l’actualité tout en donnant la possibilité d'approfondir le sujet. Ses articles comprennent de nombreux liens vers des ouvrages ou des sites internet spécialisés. Ils se répartissent en deux catégories :

  • Analyse et synthèse d’actualité sur des thèmes variés : conflits contemporains, politique de sécurité de la Suisse, Europe de la défense...
  • Fiches de lecture sur des ouvrages, anciens ou nouveaux, particulièrement intéressants.


Découvrez-le à l'adresse suivante : http://blogdefense.overblog.com








Dans les médias...

Martin Fourcade, médaille d'or n'est pas militaire !

Libre opinion du général français Gilbert Robinet

Depuis plusieurs mois, la chronique judiciaire s’invite régulièrement à la une de nos journaux ou sur nos différents écrans, à propos de sordides affaires criminelles. Dans le cadre de l’une d’entre elles, particulièrement odieuse, est cité pratiquement quotidiennement un individu qui a avoué avoir provoqué la mort d’une fillette de neuf ans. Mais, sans doute parce que cela est plus vendeur, son nom est systématiquement affublé du qualificatif de «militaire» ou, plus rarement, d’«ancien militaire».


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Guerre d'Algérie : l'objectivité d'un journaliste américain

 Laurent Beccaria : Hélie de Saint Marc. Paris, Perrin, 2008, pp. 184-186.

A l’état-major de la division parachutiste commandée par le général Massu, Le capitaine Hélie de Saint Marc, est responsable des relations avec les médias. L’événement se situe avant le putsch des généraux du 21 avril 1961.

Un jour, un reporter de la chaîne de télévision américaine CBS, prénommé David, lui demande l’autorisation de tourner une séquence dans un poste militaire. Hélie choisit un poste tranquille, pour éviter tout incident, et dont le chef, un aspirant agrégé d’anglais, pourrait traduire en cas de besoin les propos du journaliste.

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Archéologie militaire en Alsace

L’abri allemand du «Kilianstollen» a livré ses secrets

La découverte du Killianstollen a été faite lors de fouilles préventives avant la construction du contournement d’Aspach. En octobre 2010, les engins de chantier travaillant au terrassement de la déviation mettent à jour, par hasard, le fameux abri-galerie, dont les historiens et la population locale connaissent l’existence, ainsi que le drame qui s’y est déroulé.

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ADS-95


Heron


Hermes-900




"Les futurs drones pourraient être armés"

Forces aériennes : L’armée suisse prévoit de s’équiper de six appareils de reconnaissance sophistiqués pour remplacer ses vétustes drones. Quel sera l’usage de ces espions du ciel? Les explications d’un spécialiste militaire.

Propos recueillis par Pascal Fleury, La Liberté, 3 mai 2013

L'automne dernier, les Forces aériennes et armasuisse ont évalué deux nouveaux modèles de drones israéliens, le Hermes 900 de la société Elbit Systems et le Heron 1 d’Israel Aerospace Industries. L’objectif est d’acquérir pour 300 à 400 millions de francs, dans le cadre du programme d’armement 2015, six de ces aéronefs de reconnaissance sans pilote, en remplacement des drones «ADS 95 Ranger», aujourd’hui technologiquement dépassés et dont près de la moitié (13 sur 28) sont déjà hors service. Alors que les drones américains pilotés à distance depuis les Etats-Unis ont déjà fait plus de 3000 victimes au Pakistan, au Yémen et en Somalie, suscitant la polémique, l’utilisation en Suisse de nouveaux espions du ciel sophistiqués interpelle. Les explications de l'historien et spécialiste militaire Hervé de Weck.

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