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Actualités internationales, nationales et régionales




Il faut remplacer les F-5 Tiger, ainsi que les F/A-18 !

La Suisse se préoccupe à nouveau de sa défense

 

Pierre-Gabriel Bieri, Centre patronal vaudois

 

 

L’ancien astronaute Claude Nicollier apporte un précieux soutien à l’achat d’un nouvel avion de combat pour l’Armée suisse. Cette acquisition doit s’inscrire dans le cadre d’un nécessaire regain d’importance accordé aux affaires militaires.

 

Avec quatre concurrents au lieu des cinq initialement prévus, la sélection du futur avion de combat de l’armée suisse se poursuit. Le programme «Air2030» vient en outre de recevoir un appui réjouissant à travers les conclusions de l’ancien astronaute Claude Nicollier, qui a aussi été pilote de chasse et à qui la conseillère fédérale Viola Amherd avait demandé un avis externe. Au-delà des critiques sur la communication et sur la stratégie politique, sur lesquelles certains médias se sont focalisés, la réalité est que M. Nicollier, personnalité respectée et admirée, soutient l’achat de quarante avions pour renouveler l’ensemble de la flotte aérienne helvétique d’ici une dizaine d’années.


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A paraître en été-automne 2019...


Pierre Streit; Hervé de Weck : 1939-1945, la Suisse menacée - Menace réelle, menace perçue - Et si la Suisse avait été envahie?

Bière, Editions Cabédita


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A paraître fin 2019...


Hervé de Weck : Dans le couloir Bâle - Laufon - Delémont... La position fortifiée du Vorbourg (1871-1995).

Porrentruy, Société jurassienne des officiers

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En randonnée dans le Jura avec ses parents, un enfant se retrouve soudainement projeté une centaine d’années en arrière, en 1917. À travers ses yeux, partez à la découverte de la vie des soldats mobilisés pour défendre la neutralité suisse pendant la Première Guerre mondiale. Laissez-vous emporter dans une histoire qui redonne vie aux anecdotes et écrits laissés par les militaires qui ont vécu la mob: la peur, la frustration, les bons moments, les confrontations, les instants tragiques et l’ennui. Une vie dure pour les soldats et les familles, mais également ponctuées de moments insolites, comiques et surprenants. Dans la seconde partie, découvrez comment la Suisse a vécu ces années difficiles. Une carte vous oriente également vers des lieux où l’on peut encore observer des vestiges de l’époque sur territoire helvétique.





Deux publications récentes aux Editions Cabédita

:

Hervé de Weck : L'Ajoie, no man's land franco-suisse 1939-1945

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Samuel Embleton : Garde à la frontière..., une bande dessinée qui évoque la position du Largin avec une seconde partie didactique sur la Première Guerre mondiale.

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Une page de "Garde à la frontière"




La grève générale de novembre 1918


Comment les autorités suisses apprécient-elles la situation?

  

Dès le début du XXe siècle, les attitudes politiques en Suisse se durcissent. Le bloc bourgeois développe une idéologie nationaliste, le parti socialiste, jusqu'alors réformiste, intègre dans son programme des éléments d’un marxisme orthodoxe, les anarchistes tendent à se radicaliser. Jusqu'à la Première Guerre mondiale, le libéralisme économique style XIXe siècle, pur et dur, règne en maître en Suisse, les salaires sont bas et les ouvriers s'organisent. Les leaders de l'Union syndicale suisse, créée au début des années 1890, sont souvent des étrangers, des Allemands rouges chassés par Bismarck, des anarchistes, des socialistes ayant quitté la France après la défaite de la Commune en 1871. Jusqu’à la Première Guerre mondiale, on peut parcourir l’Europe – à l’exception de la Russie et de la Turquie – sans posséder de pièce d’identité! En Suisse, il n'y a pas de police qui veille à ce que les étrangers s’abstiennent de toute activité politique.


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Le "Fritz" des Rangiers au Musée de La Caquerelle


Ce qui reste du «Fritz», la statue d'une sentinelle érigée aux Rangiers, il y a près de cent ans et vandalisées à plusieurs reprises par les autonomistes jurassiens, va prendre place dans un musée.

 

Erigé en 1924 à l’occasion du 10e anniversaire de la mobilisation générale de l’Armée suisse en août 1914, la Sentinelle des Rangiers, sculptée par Charles L'Eplattenier, a été vandalisée à plusieurs reprises au plus fort de la Question jurassienne.


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Le professeur à l'EPFL, Jean-Daniel Nicoud,
concepteur du PC Smaky

30 ans d'informatique : la révolution permanente

Erik Freudenreich

 

Du lancement du web au smartphone, en passant par le commerce en ligne, le domaine de l’informatique et des nouvelles technologies s’est réinventé plusieurs fois.

Cybersécurité, stockage de données, logiciels: le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) représente aujourd’hui 4,5% du produit intérieur brut suisse, pour une valeur ajoutée estimée à 28 milliards de francs. Elle accueille autant les filiales de leaders mondiaux tels que Google, Intel ou Hewlett-Packard que des start-ups innovantes en matière de blockchain ou de fintech. Retour sur les faits qui ont marqué le secteur ces trois dernières décennies.

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2018 : les Suisses et la sécurité

Sentiment de sécurité et perception de la Suisse et du monde : en 2018, d'une manière générale, les Suissesses et les Suisses se sentent très en sécurité. En outre, ils restent nettement plus optimistes quant à l'avenir de la Suisse et évaluent le développement futur de la politique mondiale de façon moins pessimiste. La peur de la criminalité est faible et n'a pas changé par rapport à l'an dernier. Cette année, nettement plus de personnes se sentent en sécurité dans des espaces publics.

Confiance dans les autorités et les institutions

La police et les tribunaux arrivent encore en tête du classement, suivis du Conseil fédéral et de l'économie suisse. L’armée et le Parlement occupent les positions moyennes. L’élément nouveau, c'est que les médias occupent l'avant-dernière place de l'indice de confiance, devant les partis politiques. La confiance moyenne accordée aux autorités et aux institutions en question est restée identique par rapport à l'année précédente. La confiance dans les médias a significativement augmenté et celle accordée à l'armée et au Parlement significativement diminué.

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Législation sur les armes… Après le Béret vert et le "Miles protector", le soldat-citoyen 2.0

Dans les années 1930-1945, l'ennemi venait de l'Est (avec le couteau entre les dents, pendant la Guerre froide, il venait de l'Est avec des milliers de chars et d'avions. En 2018, il vient du Sud portant le voile et le qamis. Sans langue de bois, Bernard Wicht et Alain Baeriswyl évoque le problème des armes déteues par les citoyens.

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La première femme pilote de F/A-18

 

Le premier-lieutenant Fanny Chollet est la première femme à piloter un avion de combat de type F/A-18 Hornet. Elle a débuté sa formation pour devenir pilote en 2012. Depuis le 1er janvier 2019, elle est opérationnelle au sein de l'escadrille d'aviation 18 sur la base aérienne de Payerne. La jeune vaudoise de 26 ans, qui n'a pas révélé l'origine de son nom de pilote, «Shotty» manifeste un intérêt pour l'aviation depuis son plus jeune âge. Le fait qu'une partie de sa famille appartienne déjà à ce milieu n'y est sans doute pas étranger. Son grand-père, son père et plusieurs de ses cousins pilotaient des avions. En 2009, elle commence le processus de sélection SPHAIR, alors qu'elle est encore au gymnase.

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Groupe romand pour le Matériel de Défense et de Sécurité (GRPM)

Nouvel avion de combat : des années décisives

Le compte-à-rebours pour l'acquisition des nouveaux avions de combat de l'Armée suisse a commencé. La décision concernant le choix de l'avionneur devrait avoir lieu en 2022. D'ici là, les échéances seront nombreuses et le GRPM va s'investir en faveur de ses membres. Le 13 mars dernier, le DDPS a publié ses exigences à l'égard des fournisseurs potentiels du nouvel avion. Le fabricant devra bien entendu livrer un avion disposant des qualités opérationnelles requises. Mais pour nous, entreprises romandes, l'essentiel se situe au niveau des enjeux économiques. Le coût des avions estimé à 7 milliards devra être intégralement compensé. La part pour la Suisse francophone sera approximativement de 30% et 5% iront vers la Suisse italophone.

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Un Espace muséal des troupes jurassiennes à Saint-Imier

Historiquement, les troupes jurassiennes ont constitué un trait d'union unique entre les différentes parties géographiques et politiques de la région du même nom, d'un côté ou de l'autre de l'actuelle frontière cantonale entre les cantons de Berne et du Jura. Que ce soit sous la Principauté épiscopale de Bâle, à l'époque des milices et des Bannières, du régiment dfu Prince au service de France, durant la période française (1794-1814), dans les contingents cantonaux au cours du XIXe siècle, dans les troupes fédérales à partir de 1874, les Jurassiens ont toujours porté le même uniforme...

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Drapeau du régiment d'Eptingen




Publication de deux ouvrages sur l'histoire militaire jurassienne...

Milices et Bannières dans la Principauté épiscopale de Bâle

Le Cercle d'études historique de la Société jurassienne d'émulation et le colonel Walter von Känel annoncent la parution prochaine de deux ouvrages sur les milices et les Bannières de la Principauté épiscopale de Bâle.

Le premier, abondamment illustré et rédigé en français par Lionel Jeannerat, vuse le grand public.

Le second, rédigé en allemand par Antonia Jordi, qui vise un public académique, se veut un ouvrage de référence pour les chercheurs.

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Des cerfs-volants enflammés contre le sud d'Israël

 

Les incendies criminels provoqués par des cerfs-volants provenant de Gaza ont brûlé des centaines d'hectares de forêts dans l'ouest du Néguev. Les forêts sont un poumon vert pour les riverains, mais elles font également office de barrières de sécurité entre le territoire frontalier et la bande de Gaza. Le long des routes de la zone frontalière, des allées de grands arbres, spécialement cultivés au feuillage fourni, protègent les conducteurs de véhicules contre les tireurs embusqués qui se trouvent à quelques centaines de mètres dans la bande de Gaza; ailleurs, elles permettent aux populations locales hommes de se mouvoir plus librement en dépit des menaces.

Jusqu’en septembre 2018, les cerfs-volants – en moyenne 10 par jour – ont provoqué environ 300 incendies. Quelque 400 hectares de forêts et 500 hectares de surfaces agricoles ont été la proie des flammes et la destruction continue.


Keren Kayermeth Leisrael, août 2018



Terrorisme…

 

Le colonel EMG Jacques Baud : "La France aléimente l'extrémisme"

 

Pour Jacques Baud, un ancien des services de renseignement suisses, «même si le terroriste [de Strasbourg] n’avait pas été tué, il n’y aurait probablement pas de filières à remonter». Le spécialiste du renseignement et du terrorisme estime que «la France s’est engagée militairement au Proche-Orient pour soutenir les Américains, alors qu’elle n’avait strictement rien à y faire».


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Europe : le coût du terrorisme


«Le Parlement européen vient de publier un rapport chiffrant les coûts liés au terrorisme entre 2004 et 2016. Au total, les PIB des pays membres auraient perdu un potentiel de 185 milliards d'euros, dont 5,6 milliards liés directement aux pertes humaines et aux destructions. La France apparaît comme étant le pays le plus touché sur cette période, avec 45 milliards d'euros de pertes, devant le Royaume-Uni {44,3}, l'Espagne (42,7) et l'Allemagne (19), A l’inverse, elle n'est que troisième en matière de dépenses dans la lutte contre le terrorisme avec'1,4 milliard, derrière le Royaume-Uni (2) et l'Allemagne (1,5). L'étude liste des gouffres colossaux et des barrières dans la coopération européenne: failles juridiques, plans de déradicalisation peu efficaces, manque d'action dans la lutte contre les finances du terrorisme, manque de communication entre services et faible coopération judiciaire.»

TTU No 1119, 12 septembre 2018

Djihadisme dans la région Belfort - Montbéliard - Fiches S

Le communautarisme et le repli identitaire représentent une vraie menace pour les services de renseignement. Les fiches S refont donc surface à la lumière de ce qui s'est produit à Saint-Etienne-du-Rouvray mardi matin. Et c'est manifestement dans le Nord Franche-Comté que l'on en dénombre la proportion la plus importante. Entre Belfort et Montbéliard, ce chiffre serait de 24 environ. Ici, pas question d'extrémistes de droite ou de gauche. Les seules personnes ciblées comme menace pour la sûreté de l'État le sont pour islamisme radical.

L'Est Républicain, 28 juillet 2016

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Des pistes pour comprendre le nouveau terrorisme

Par la violence de ses attentats meurtriers, par son expansion territoriale en Irak et en Syrie, la nébuleuse baptisée Daech intrigue autant qu'elle terrifie. Quelles sont les visées de l'organisation qui se proclame État islamique et veut rétablir le califat du VIIIesiècle, dont elle emprunte le drapeau noir, la traque aux infidèles et les pratiques de décapitation ? Qui sont les parents et les parrains de ce monstre apocalyptique qui voue un culte à la mort plus qu'à l'islam ? Comment Daech ravive-t-il les plaies laissées par les guerres américaines au Moyen-Orient ? Comment instrumentalise-t-il la fracture idéologique entre chiites et sunnites ? Quelles stratégies adopter pour le combattre ? A travers les analyses de grands spécialistes de l'Islam et du Moyen-Orient, à travers aussi des textes d'écrivains, d'historiens et de philosophes réunis par l'hebdomadaire Le 1, à travers enfin un dossier essentiel pour comprendre la nature de Daech et son histoire, "Qui est Daech ? Comprendre le nouveau terrorisme" offre une vision éclairée de cet acteur inquiétant qui a fait irruption sur l'échiquier mondial, supplantant Al Qaïda comme nouvelle puissance du terrorisme international.

Lire les analyses de quelques experts...

Terrorisme: connaître son ennemi

Alain Bauer : L'avenir du terrorisme. Institut Diderot, Les Carnets des Dialogues du Matin. Téléchargeable sur http://www.institutdiderot.fr/avenir-du-terrorisme-4/

L'avenir du terrorisme, mais surtout sa compréhension : c'est sur ces sujets brûlants que s'est penché Alain Bauer dans le dernier carnet de l'Institut Diderot. Le criminologue insiste d'abord sur l'importance du bon diagnostique, préalable essentiel qui permet de mieux connaître la nature du mal pour «pouvoir y répondre de manière adéquate.» Pour Alain Bauer, ce qui définit le terrorisme n'est ni la signature, ni le moyen, ni l'outil mais bien l'objectif. En d'autres mots, sa victime. Sur l'évolution du terrorisme, l'auteur estime qu'une hybridation s'est opérée entre criminalité, fanatisme religieux et terrorisme. Une menace qui a pris de court les services de sécurité occidentaux, qui ne disposent pas de services antiterroristes à proprement parler. Car le contre-espionnage ou les services de lutte contre le crime organisé souffrent d'un problème culturel : ils travaillent de façon cloisonnée, en remontant les filières pour identifier les têtes de réseau et «avec le temps comme ami». Alors qu'il conviendrait, selon lui, de «tout partager», en travaillant dans l'urgence car le temps est ici un ennemi.

Alain Bauer constate aussi une pluralisation des opérateurs de terrorisme, avec de nouveaux profils, comme le lumpenterroriste, relevant souvent de la psychiatrie, prêt à mourir immédiatement et pratiquant un «terrorisme de proximité très difficile à gérer.» Mais aussi le «terroriste honteux» qui, lorsqu'il est arrêté, ne revendique pas son acte et nie toute dimension terroriste.

Pour Alain Bauer, répondre à ces mutations du terrorisme, avec des services spécialement dédiés, pourrait permettre de passer le cap des 90% d'attentats déjoués. Avec à la clé «des dizaines, voire des centaines de morts et de blessés épargnés».

TTU No 1007 - 10 février 2016




Menace à moyen terme : un scénario français qu'on peut méditer en Suisse

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Une affiche sur la façon de réagir en cas d'attentat

Le Gouvernement français diffuse depuis le début décembre 2015 une affiche à l'adresse du grand public sur la façon de réagir en cas d'attentat, trois semaines après les tueries du 13 novembre à Paris. Cette affiche va être envoyée aux différents ministères, qui seront chargés de la répercuter pour qu'elle soit rapidement affichée dans une série de lieux publics (mairies, préfectures, grands magasins, stades, musées...).

Inspirée de la signalétique des consignes de sécurité présentes à bord des avions, elle détaille trois grandes catégories de conseils en attendant l'arrivée des forces de l'ordre et des secours: s'échapper, se cacher, et alerter. Le premier conseil est de fuir si les conditions le permettent. Si la fuite est possible, il est alors recommandé, si possible, d'aider les autres à quitter les lieux du danger, de ne pas s'exposer, d'alerter les gens autour de soi et de les dissuader de s'approcher du danger.

Si la fuite est impossible, il est recommandé de s'enfermer et de se barricader, ou à défaut de s'abriter derrière un obstacle solide comme un mur ou un pilier, d'éteindre la lumière et de mettre son téléphone sur silencieux et sans vibreur. Une fois en sécurité, il est recommandé d'appeler les numéros d'urgence comme en Suisse le 117, mais pas un média! A l'approche des forces de l'ordre, il est conseillé de ne pas courir vers elles, d'éviter des gestes brusques, et de lever les mains en l'air, paumes ouvertes.


«You are hacked»: si ce message s'affiche c'est très mauvais signe! (Capture d'écran vidéo site du ministère de la défense http://www.defense.gouv.fr/portail-defense/enjeux2/la-cyberdefense/la-cyberdefense)



France : Cyberattaque et cyberdéfense

L'ère de la cyberguerre est déjà bien entamée. Ce jeudi 15 février 2018, le ministère des Affaires étrangères britannique, soutenu par la Maison Blanche, vient d'accuser la Russie d'être derrière la cyberattaque «NotPetya», au printemps 2017. Les cibles principales de cette attaque d'un nouveau genre ? Les secteurs financiers, énergétiques et gouvernementaux ukrainiens. Le Gouvernement britannique accuse:« Sa conception sans discernement a entraîné sa propagation à travers le monde, multipliant ainsi les victimes collatérales.»

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Un sous-groupement tactique interarmes français en Estonie

Une récente Lettre de retour d'expérience, publiée par le Centre de doctrine et d'enseignement du commandement de l'armée de Terre a abordé le récent déploiement du sous-groupement tactique interarmes «LYNX» à Tapa (Estonie), au sein d'un bataillon multinational de l'OTAN, dont l'ossature était fournie par la British Army. Dans les grandes lignes, «LYNX», à dominante infanterie, comprenait 3 sections VBCI (Véhicule blindé de combat d'infanterie), 1 peloton de chars Leclerc, 1 section du génie et des cellules de l'échelon national de soutien.

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Sécurité : l'usurpation d'identité, un risque mal maîtrisé

L'usurpation d'identité, très répandue dans le monde, consiste à prendre délibérément l'identité d'une personne vivante, en vue d'actions frauduleuses commerciales, civiles ou pénales, d'accéder à ses finances, de commettre en son nom un délit ou d'accéder de façon indue à ses droits. L'identité peut être volée à une personne décédée, mais être également fictive sans porter préjudice à une personne physique ou morale. La criminalité identitaire a été la deuxième infraction en France en 2012, derrière le vol de véhicule mais devant le cambriolage. En 2014, elle a donné lieu à 119'023 consultations à l'identité judiciaire, soit une hausse de 45% par rapport à 2013.

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Espace exo-atmosphérique: compétition stratégique

Loïc Salmon

Depuis 2005, le système radar français Graves (surveillance de tous les satellites d'observation et d'écoute) a détecté des satellites inconnus et des essais de lancement iraniens et nord-coréens. En janvier 2007, le satellite chinois Fengyun 1C a été détruit à 800 km d'altitude par impact cinétique d'un missile chinois...

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Censure en Israël

Après dix ans passés au poste de chef de l'unité de censure militaire israélienne, qui dépend des renseignements militaires, le général Sima Vaknin-Gil a tiré un bilan très mitigé de l'efficacité de ses interventions. «ll est impossible, aujourd'hui, de contrôler l'information, mais il faut maintenir une forme de censure pour défendre les secrets d'Etat», affirme-t-elle. Elle suggère de remplacer le personnel militaire par un organisme gouvernemental géré par des civils. Selon elle, «il est de plus en plus difficile d'accepter d'un point de vue conceptuel et pratique l'existence d'une censure préventive, comme celle qui existe en Israël. (…) Dans un monde où ceux qui dévoilent des informations, les lanceurs d'alerte, deviennent des héros culturels, un mécanisme de censure préalable n'est plus pertinent d'autant que les médias traditionnels sont en perte de vitesse avec l'apparition de nouveaux médias. La censure préalable était adaptée à la presse écrite, mais elle ne l'est plus avec les nouveaux médias», ajoute-t-elle.

TTU No 987, 9 septembre 2015.


Israël : tunnels palestiniens

Mai 2016.- Les militaires israéliens estiment qu'il leur faudra au moins deux ans avant de disposer d'une clôture électronique le long de la bande de Gaza, capable de rerérer tous les tunnels creusés par le Hamas pour infiltrer des commandos.

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Tavannes

Mars 2019 : prévenir ou guérir