En-tête

Histoire régionale... et nationale

Patrimoine militaire dans le Canton du Jura et le Jura bernois

          Rangiers, fortin du Chételat (1939-1995)

                  Rangiers, PC bat fus fr (1939-1995)

            Boncourt, tour d'observation  reconstruite

     Damvant, monument Jules Schaffner (1944)

       La Motte, monuments internés français (1940)

      Miécourt, monument de l'aérostier Flury (1918)

Porrentruy, Saint-Germain, tombe de deux soldats français (1870/71)

Delémont, un des fortins de la cluse du Vorbourg (1939-1945)

  Bonfol, Le Largin,poste d'observation (1915-1918)

Boécourt, monument du pilote Rickenbacher (1940)

Porrentruy, En Solier, monument Société française (1914-1918)

Pleigne, tour d'observation (1940-1945) reconstruite

     Roche-d'Or, tour d'observation reconstruite

Lajoux, monument morts de la grippe espagnole (1918)

Porrentruy, monument des aviateurs Gürtler et Meuli (1940)


        Undervelier, fortin des Forges (1939-1945)
              Delémont, monument Société française
     Moutier-Chalière, monument Société française
Reconvilier-Chaindon, monument aux morts français et italiens, aux légionnaire suisses
 
                    Monument aux morts de Liesberg

Monument aux morts de Laufon



Pour des renseignements complémentaires, consultez le tableau...





Feu la Sentinelle des Rangiers

La Sentinelle des Rangiers, sculptée par Charles L'Eplattenier, est inaugurée en 1924 à l'occasion du 10e anniversaire de la mobilisation générale d'août 1914. Pour l'ensemble des Suisses après 1945, le Fritz des Rangiers symbolise la défense du pays pendant les deux guerres mondiales. Le Groupe Bélier, qui dit y voir le symbole de "l'oppression bernoise sur le Jura", l'abat une première fois au début juillet 1984, une seconde fois en 1989, au moment où commence la commémoration de la mobilisation générale de septembre 1939. Le Fritz, déposé dans un dépôt de la voirie, est détruit par le feu avec des pneus . Sa tête est publiquement fracassée par le Groupe Bléier en 2004, alors qu'on célèbre le 25e anniversaire de l'entrée en souveraineté du Canton du Jura.

Dans le cadre de la Journée du patrimoine en septembre 2016, l'Office de la culture de la République et Canton du Jura en fait visiter les restes qui se trouvent dans un entrepôt de la voirie. Une belle manière d'améliorer l'image du Canton auprès des Suisses dont beaucoup souhaiteraient un Fritz à l'identique aux Rangiers ! On ne peut que se déclarer d'accord avec le dessin de Pitch Comment dans l'Arc Hebdo du 15 septembre 2016.



1914-1918

Association des amis du "Kilomètre 0"

Informations sur l'Association...

Adhérez à l'Association des amis du "Km 0"...


Publications




Guide du tourisme de mémoire dans le Sundgau et le Jura suisse

Ce guide, publié par l''Office du tourisme du Sundgau et la République et Canton du Jura, est sorti de presse à la mi-mars 2014. Il existe une édition en allemand.

Prix :  fr. 10.- + frais emballage et port.

Commandes : herve.deweck@bluewin.ch



Bonfol...Le Largin au "Kilomètre 0" du front Ouest. 1914-1918

Claude-Henri Schaller, Hervé de Weck

A l'occasion du 10ee anniversaire du début de la Grande Guerre et de l'inauguration du sentier didactique franco-suisse du "Kilomètre 0", la Société jurassienne des officiers publiera au début juillet 2014 une plaquette de format carré d'un graphisme moderne, abondamment illustrée, sur l'occupation de la position du Largin par l'Armée suisse et la vie quotidienne à Bonfol. D'ores et déjà, vous pouvez souscrire !

Documents


1898-1915 - Uniformes

Pierre Rochat

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1903 : Alphonse Allais se moque de l'Armée française et de son pantalon garance...

Les modifications ou plutôt les tentatives de modifications que le général André tente d’apporter à la vêture de l’Armée française sont diversement appréciées par l’opinion publique. En la matière, au reste, les points les plus variés abondent.


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(Photo collection Jacques Henry)




1910, lors d’un congé... Cinq camarades d’école se retrouvent à Porrentruy

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1911 - Menace sur l'Ajoie

Denis Moine

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Le défilé de Cornol vu des Rangiers



1911, Les Rangiers, lieu stratégique

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1912-1913, il faut une position d'artillerie aux Rangiers !

En 1912-1913, Le Jura critique à plusieurs reprises le fait que la position des Rangiers ne soit pas suffisamment défendue. A la place d'avions, on ferait tout aussi bien d'acquérir de "bonnes batteries".

"Le pas de parade [le pas de l'oie], quelle horrible importation que cette gymnastique stupide imposée à nos soldats d'un pays libre. (...) Les braves soldats le savent, mais la consigne est d'obéir." (Le Jura, 29 juin 1915)

1913 - Jura, dix mille francs pour l'armée de l'air

Denis Moine

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"Chronique française" dans la Revue militaire suisse

 1913, l'espionnite sévit en France

«Je viens de dire qu’on voit de la trahison partout. Je faisais allusion, en particulier, à la vaste organisation d'espionnage qu'on accuse la Société laitière Maggi d'avoir déployée sur tout le territoire. Sous le couvert du plus inoffensif, du plus salubre des commerces, elle aurait préparé des machinations terribles contre la mobilisation et la concentration de nos troupes en cas de guerre. Le tableau qu'on nous en fait est singulièrement impressionnant, et il est à souhaiter qu'on ait exagéré beaucoup…

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1914 : Tannenberg, l'anniversaire oublié

 

Le centenaire de la bataille de Verdun a été commémoré avec la solennité qui sied à un combat titanesque dont le bilan a été de plus de 300’000 morts. La France a livré la mère des batailles de son histoire, la bataille des Français, pour la terre de France, la bataille gagnée par la France seule. François Hollande a prononcé à Douaumont un bon discours, devant la chancelière, alliant mémoire et espoir d'une Europe, ultime champ de convergence entre les deux pays.


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Groupement des Vosges Plainfaing, le 22 septembre 1914

66e division

Groupe des chasseurs alpins


R E C O M M A N D A T I O N

Le lt-col commandant le groupe de chasseurs alpins a constaté, avec la plus grande satisfaction, que nombre de chasseurs des compagnies stationnées en cantonnement de repos, perfectionnaient leur instruction individuelle de nuit, le long de la route de Plainfaing à Fraize, en compagnie de camarades de combat de l’autre sexe.


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A quoi rêve le dragon... (carte postale)

Un dragon et un guide ajoulots envoient des cartes postales (collection Xavier Laville)



Le 19 octobre 1914


Cher ami,


Je vous envoie sé quelque mots pour vous donné de mes nouvelles. Je suis toujour en bonne santé et gespère que vous aussi. Le service va toujour bien. Je ne sé pa encore quand je seré en permission. (…) si s’était seulement pour la Saint Martin. On veux boire une bonne bouteille ensemble. Mon cheval va toujour.


Dragon … escadron de dragons 7



Le 5 février 1918


Chère tante,


Voici quatre semaines que nous sommes entré en service dans les environs de Zurich. La plus grande partie de nôtre temps et employés à faire des exercices d’infanterie. Mais espérons que ce service ne sera pas de longue durée et que l’on pourra rentrer à la maison pour faire les travaux du printemps


Guide …, compagnie de guides 2



L’orthographe des auteurs est respectée.






Août 1914 : garde à la frontière au nord du Jura bernois

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9 août 1914 : Guerre et information

Charles-Ferdinand Ramuz

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1914 : Combattant et technologie

Charles-Ferdinand Ramuz

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1914 : un artilleur dépassé par la technique...

Charles Gos

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1914 : rationnement et pénurie à Bienne

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1914 : le fossé à Bienne

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1914 : crise d'espionite en Suisse

La population, voit des espions partout, saccage des entreprises qu'elle croit allemandes, alors qu'en fait elles sont suisses ou alsaciennes. Les habitants de Forges-les-Barbizon, en Seine-et-Marne, lancent des pierres à Fela Sauser, persuadés par son accent étranger – elle est polonaise – et au vu du nom de son mari – il est suisse - qu'elle est un agent ennemi. L'épicier refuse de la servir et la blanchisseuse de laver les langes de son bébé. Les lettres de son mari sont jetées au fossé, les gendarmes venant même l'arrêter, pour l'envoyer en camp d'internement. Cet enfer ne cesse que lorsque son caporal de mari, Frédéric Sauser, revient en permission en uniforme français, pour s'être engagé dans la Légion étrangère. Frédéric Sauser n'est autre que le grand écrivain Blaise Cendrars.


Jean-Louis Beaucarnot: Nos familles dans la Grande Guerre. Paris, Lattès, 2013, p. 215.


1914-1918 : les combats en Haute-Alsace

Les ouvrages historiques, les documentaires sur la Première Guerre mondiale sur le front Ouest oublient d’évoquer ce qui s’est passé entre le Vieil Armand (Hartmannswillerkopf, la Haute-Alsace  et le « Kilomètre 0 » au Largin (commune suisse de Bonfol). Si les combats n’y atteignent en intensité – et de loin- ceux de la Champagne ou de l’Argonne, il y a pourtant eu des centaines de milliers de soldat – la plupart des territoriaux  français et des landwehriens allemands - qui effectuent es patrouilles, des coups de main, cherchent à s’emparer d’une position, déclenchent des feuxd’artillerie. Il y a des pertes…

 

Que disent les communiqués français ? Les 28 et 29 septembre 1914 : «Les lignes de tranchées allemandes et françaises ne se trouvent (…) qu’à quelques centaines de mètres les unes des autres.»; «A notre aile gauche, les renseignements sur la situation sont favorables.» Le 3 décembre 1914 : «Nos troupes ont enlevé Aspach-le-Haut et Aspach-le-Bas, au sud-est de Thann.» Le 25 décembre 1914 : «Rien à signaler en Haute-Alsace.» Le 26 décembre 1914 : «En Haute-Alsace, la journée a été marquée par de sensibles progrès. Devant Cernay, nous avons atteint la lisère des bois sur les collines à l’ouest de la ville (…). Nous occupons la lisère d’Aspach-le-Bas et les hauteurs qui dominent Carspach à l’ouest.»

 

Guy de Pourtalès : Journal de la guerre 1914-1919. Carouge, Editions Zoé, 2014, pp. 95, 107, 111, 245, 258, 286, 290.




1914-1918 : les Suisses à la Légion étrangère

14'000 Suisses s'engagent, 8000 perdent la vie !

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1915 : deux dessins politiques de LouisVallet


   

Coeuve, l'épicerie Jules Chevrolet



1914 : les citoyens-soldats mobilisés découvrent le Nord du Jura bernois


Au début du XXe siècle, la mobilité n’a rien de comparable à celle que nous connaissons aujourd’hui. Il faut considérer que l’écrasante majorité des soldats qui gardent la frontière en Ajoie, dans la vallée de Delémont et aux Franches-Montagnes ne sont jamais venus dans ces confins de la Suisse. D’autre part, des préjugés politico-confessionnels ne manquent pas d’influencer leurs impressions, surtout s’il s’agit de citadins qui débarquent dans une région essentiellement rurale.

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L'objectif des Allemands, Belfort ou Verdun ?


En février 1916, le journal "Le Pays" de Porrentruy fait dans le renseignement

La bataille de Verdun, préparée depuis des mois par le commandement allemand, commence le 21 février 1916 avec une gigantesque préparation d'artillerie et l'assaut de l'infanterie allemande contre les tranchées françaises. Depuis des semaines, les indices d'une offensive se multiplient, recueillies par les services de renseignement, également ceux des Etats neutres. Etonnamment, un journal comme Le Pays publie des informations qui révèlent une bonne culture du renseignement. La rédaction bénéficie peut-être des lumières de spécialistes, comme le colonel Fernand Feyler, chroniqueur militaire du Journal de Genève et rédacteur en chef de la Revue militaire suisse, qui publie dans Le Pays des articles signés ou anonymes.


Le 7 février, le journal annonce que les Allemands ne vont pas tarder à prendre l'offensive dans plusieurs secteurs du front Ouest: «Dunkerque, Amiens, Verdun et sans doute Belfort». Pendant six heures, le 5 février, des trains militaires allemands franchissent le pont d'Huningue qui leur est exclusivement réservé. A Constance, la gare n'est pas accessible aux trains venant de Suisse. Fermeture de la frontière française à Boncourt à cause, semble-t-il, de bombardements allemands contre la place de Belfort, les premiers depuis août 1914. Les troupes allemandes et françaises en position en Alsace reçoivent des renforts. Une opération importante est-elle en préparation dans la trouée de Belfort ? Selon le colonel Feyler, les deux tiers des forces allemandes se trouvent sur le front Ouest, avec d'importantes réserves. Les Allemands ont-ils l'intention de déborder la place de Belfort pour atteindre la région de Montbéliard ? Le 21 février, Le Pays continue à annoncer «une formidable offensive allemande, soit contre Belfort, soit contre Verdun». Le journal de Porrentruy, vu la localisation de sa rédaction et de ses abonnés, se laisse obnubiler par l'hypothèse «Belfort» mais il dissipe tout même un peu le brouillard de la guerre.


Le Pays, 12, 15, 18 février 1916.


La bataille de Verdun vue depuis la Suisse romande (1916-1921)


Col Hervé de Weck


En septembre 1914, Verdun est «un camp retranché d’une immense valeur», un pivot pour la manœuvre des armées françaises; avant le miracle de la Marne, le général Joffre est conscient qu’il faut s’y accrocher le plus longtemps possible. Du côté allemand, on considère que la prise de Verdun n’aurait pas de véritable répercussion sur la bataille en cour. Rien ne donne alors à penser que, dix-huit mois plus tard, une bataille majeure va s’y dérouler, si bien que les Français prélèvent une partie de l’artillerie de la place et qu’ils désarment les forts.


En 1916, la bataille de Verdun est à la fois un sommet, un tournant de la Première Guerre mondiale et une des prémisses de la victoire finale de l’Entente. «Les soldats français qui montent à Verdun savent qu’ils sauvent leur pays, mais qu’ils vont mourir», comme le fait remarquer le contrôle postal en juillet 1916. Falkenhayn a choisi de passer à l’offensive dans un secteur où se trouve une ville mythique pour les Français et d’y mener une bataille d’anéantissement, vu l’impossibilité de rompre le front continu sur le théâtre Ouest des opérations. Sur le moment, il ne parle pas de «saigner à blanc» l’armée française, alors qu’en France, c’est d’emblée l’intention qu’on lui prête. Un moment, Falkenhayn a envisagé d’attaquer la place de Belfort, une partie du front qui passe pour stabilisé et d’importance secondaire, où les deux camps engagent des formations de moindre valeur militaire.


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1916 : deux cas d'espionnage en Ajoie

La Suisse sert de base d'opération à des agents étrangers faisant transiter sur le sol helvétique des informations, des armes et des explosifs devant servir dans des actions de sabotage de l'autre côté de la frontière, et les cas sont assez nombreux pour occuper de façon continue deux juges d'instruction militaires. L'affaire d’un dépôt clandestin à Zurich contenant des milliers de bombes et de révolvers provenant des arsenaux allemands et à destination de l'Italie, sans doute par le biais de la valise diplomatique, reste le cas le plus emblématique.

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21 septembre 1916 : réception des troupes jurassiennes à Tavannes

Une brise fraîche chassait hier malin les nuages du ciel lorsque les personnes venues de tous les côtés du Jura se pressaient à Tavannes pour prendre place dans le spacieux wagon qui devait les conduire à Orange. Le Général et son chef d'Etat-major se rendent à cheval au lieu du défilé. Plusieurs milliers de spectateurs attendent déjà que les colonnes s'ébranlent.  A 11 heures et demie, le Général avec un nombreux état-major où l'on remarque les chefs de la IIe et de la IIIe division, font en caracolant le tour des troupes massées. Le temps est clair.

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Octobre 1916 : les pommes de terre sont rares à Bienne

Le message adressé le 4 octobre 1916 par l'Office de guerre pour l'alimentation est clair, après deux ans de conflit, on vit des temps difficiles. «La lutte gigantesque aux portes de notre pays nous met en face de problèmes dont le plus ardu est celui de notre approvisionnement alimentaire. La situation ne présente néanmoins rien de désespéré. Un emploi strictement économe des denrées permettra certainement d'écarter le spectre de la faim. Le pays a du lait en quantité, il ne produit certes que le sixième des céréales nécessaires mais on peut encore compter sur une bonne importation en grain, grâce à l'importance du troupeau indigène la viande est suffisante, la récolte de fruits s'annonce abondante. Fait regrettable en revanche, les pommes de terre, cette année la récolte pour l'ensemble du pays sera inférieure d'environ trois millions de quintaux à ce qu'elle est normalement. Or, nous n'avons actuellement rien pour compenser ce manque. L'Italie et l'Allemagne ont promis de nous approvisionner quelque peu, mais on ne saurait y compter avec certitude et il faut dès lors nous tirer d'embarras par nos propres moyens. Ceci peut se faire en première ligne par une restriction notable de la consommation en pommes de terre. Il s'agit de remplacer les précieux tubercules par le maïs, le riz, les haricots et autres aliments féculents qui compensent avantageusement les pommes de terre. En seconde ligne, il conviendrait que l'on se montrât un peu plus ménager, 1e gaspillage d’une denrée est un véritable crime, en des temps tels que ceux-ci. Quant aux pommes de terre, il faut veiller à ne pas jeter sans autre celles qui seraient gâtées. Les parties encore mangeables peuvent être séchées, comme cela s'est d'ailleurs fait jusqu'ici. Pour soutenir les familles pauvres, nous invitons instamment celles qui ne sont pas réduites à compter au centime près à observer la plus stricte économie dans la consommation des pommes de terre, comme d’ailleurs de tous les vivres.»


Le Démocrate, 6 octobre 1916.


      Carte postale dessinée par l'oncle de
                        Maurice Meylan.

Maurice Meylan, docteur en droit et le Jura

(correspondance envoyée le 3 juin 2016 au responsable des publications SJO)



"Mon frère, né en 1894, a eu le bonheur de faire la mob 14-18 comme carabinier avant de faire son dernier cours de répétition en 1939, puis la mob 39-45, et puis encore une ou deux semaines de service. Tout cela comme appointé. L’avantage, c’est qu’il avait ainsi eu le temps d’apprendre des milliers de vers de la Divine Comédie


Il avait un frère, né en 1892, qui fut caporal dans les carabiniers. Les deux frères s’écrivaient souvent, ainsi qu’é leur troisième frère dont les pieds plats lui permirent, entre autres, de peaufiner ses connaissances en droit romain à Paris.


Ces temps militaires se déroulèrent majoritairement dans le Jura. Mon père en revint convaincu que la région ne montrait pas son bonheur d’être bernoise. Je l’ai cru en sorte que je suis devenu secrétaire de l’Association des amis suisses du Jura libre…


Malgré que, comme mon père encore, je n’ai jamais admis les insultes au Fritz des Rangiers. D’abord parce que je sais ce qu’est un Fritz, je connais des Suisses. Et mon père, et mon oncle (mort de la grippe [espagnole]) sont rétrospectivement insultés (…)."


Photos






Deux ex-votos à la chapelle du Vorbourg à Delémont

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